Appel vers les mobiles : l'ARCEP veut la baisse des prix

Logo ARCEP La baisse des tarifs des terminaisons d’appel mobile, entamée par l’ARCEP (Autorité de régulation de communications électroniques et des postes, en 2003 sera poursuivie au moins pour deux ans selon l’organisme.

L’institution s’est dite toujours préoccupée par le prix des TAM (terminaisons d’appel mobile). En d’autres termes, le prix payé par un opérateur de téléphonie mobile pour que ses abonnés puissent joindre un téléphone ayant souscrit à une offre concurrente.

Des baisses de 2008 à 2010 ?

Sous l’impulsion de l’ARCEP, ces communications ont déjà baissé de 50% depuis quatre ans. Pas suffisant, clame l’organisme qui rappelle que les TAM ont permis aux opérateurs d’engranger plus de 3,3 milliards d’euros l’année dernière.

La baisse préconisée par l’ARCEP prendrait effet dès le 1er janvier 2008 et s’étalerait jusqu’en 2010. Tous les opérateurs sont visés, plus particulièrement sur les prix qu’ils pratiquent en Outre-mer, nettement supérieurs aux tarifs de la métropole.

En échange de l’effort demandé aux industriels, l’ARCEP s’engage à militer auprès de l’Union européenne pour une harmonisation des TAM continentaux.

L’analyse : Depuis 2003 l’ARCEP a entrepris une action qui vise à limiter certains abus largement répandus dans un domaine qui n’était soumis à aucune surveillance. L’enjeu n’est pas neutre. Outre la satisfaction du consommateur, l’organisme veut aussi favoriser la convergence entre téléphonie fixe et mobile.