Le flop de la Carte Musique Jeune

Un mois après le lancement de la Carte Musique Jeune, seules 22 000 unités auraient été créées, ce qui laisse penser que le projet est bien parti pour être un échec.

La seule annonce officielle que nous avons à ce sujet est le communiqué du gouvernement qui annoncait la création de 10 000 cartes quelques jours seulement après le lancement du programme. Depuis, plus rien et les questions des journalistes restent sans réponse.

Or, le Parti Pirate a fait savoir que le lien de confirmation envoyé aux consommateurs dispose d'un numéro identifiant qui sert aussi de compteur et permet donc de connaître le nombre d’abonné aux services. Immédiatement après cette déclaration, le compteur est passé de 22 000 à 50 000, ce qui nous laisse penser que le gouvernement à modifier son système pour masquer le nombre révélateur. On doute en effet que 30 000 internautes se soient enregistrés en un jour alors qu’il y en a eu 20 000 en un mois.

 Pour rappel, la carte musique jeune tente d’encourager l’achat de morceaux sur les sites légaux en subventionnant une partie des achats. Réservées aux 12 - 25 ans, il semblerait que l’initiative n’ait pas le succès escompté.

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10 commentaires
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  • web@tux
    Citation:
    (...)ce qui nous laisse penser que le gouvernement à modifier son système pour masquer le nombre révélateur.

    C'est qui les "pirates" dans ce cas? Quel manque d'honnêteté... Si c'est vrai, ca en serait puérile. pfff
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  • kasu0
    Ce n 'est pas une information officiel un identifiant incrementé.
    C 'est une bonne nouvelle, c 'est moin d 'argent du contribuable qui sera utilisé et cet echec aidera les dirigeant à comprendre comment fonctionne internet et l'economie.

    C'est rassurant de voir que tous ne marche pas que grace à une campagne de pub.
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  • Anonyme
    Complètement d'accord avec kasu0. Anormal de financer à 50% une filière INDUSTRIELLE avec les impôts d'une France déjà suffisamment faible, de ponctionner dans les poches pour renflouer, non pas les artistes, mais une poignée de majors, de sociétés de gestion collective dont les présidents touchent des émoluments indignes (600 000€ annuels rien que pour le président de la SACEM, pour un résultat plus que mitigé, malmenant artistes et droit de la concurrence) et au grand bénéfice de grosses plateformes hégémoniques tel l'iStore.

    Notre président, américain dans l'âme, n'aurait pu faire mieux que d'envoyer des enveloppes directement depuis les centres de traitement des impôts vers les US. Il a trouvé à peine plus alambiqué, mais mieux marketté avec une belle carte et un logo peu coûteux !
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