Capital Koala : un compte en banque dans le navigateur

Le système proposé par la jeune société Capital Koala, tient plus de l’écureuil que du Koala. En effet, il s’agit d’épargner en même temps que l’on effectue des achats sur Internet.


Le principe est simple, il faut créer un compte épargne avec l’une des banques partenaires au nom d’un (ou de plusieurs) enfant(s). Tous les proches, qu’ils soient de la famille ou non, peuvent alors participer. Ils devront pour cela installer un « bouton Koala » dans leur navigateur pour que lors de leurs achats en ligne, une partie soit créditée sur le compte de l’enfant.


Les produits de beauté rapportent plus que la high-tech

Les taux de reversement varient beaucoup selon le type de bien et l'enseigne. Ainsi, sur l’Apple Store, il faudra se contenter de 1,5% du prix hors taxe (0,75% si c’est pour un iPad), l’achat de livres à la Fnac rapporte quant à lui 4,5% alors qu’une enseigne comme Yves-Rocher reverse jusqu’à 20%.


La grande force du système, au-delà de constituer une l’épargne sans y prêter attention, est de proposer un grand nombre de marchands : plus de 1000 et cela dans une multitude de secteurs (Voyages-SNCF, Castorama, SFR, Auchan, Hotels.com, Sony, PriceMinister…). Des marchands qui se sont révélés simples à fédérer. En effet, Capital Koala s’est contenté de « détourner » les programmes d’affiliation déjà existants de ces marchands sans prélever la marge habituelle (reversée sur le livret) car la rémunération de Capital Koala provient essentiellement des banques.


100 à 200 euros par personne et par an

Quant au capital effectivement épargné par les participants, après 6 mois de fonctionnement, Jean-Yves Bernard, l'un des fondateurs de la société, l’évalue à environ 100 à 200 euros par an et par personne. Le record est détenu par un membre qui voyage beaucoup pour le compte de son entreprise et utilise Internet pour ses réservations. Il a ainsi réussi à capitaliser 700 euros en 3 mois, mais cela reste une exception.

Capital Koala espère, à présent, attirer de nouvelles banques car seuls des établissements bancaires online sont partenaires (ING Direct et Monabanq). Un « frein pour certaines personnes » reconnaît Jean-Yves Bernard qui espère pouvoir faire des annonces en ce sens d’ici la fin de l’année. Et dans un futur un peu plus lointain, pourquoi pas, étendre le système aux magasins physiques…

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