Se moquer de ses élèves sur Facebook n'est pas une bonne idée

Une enseignante américaine va être l’objet de mesures disciplinaires par son établissement après qu’elle est publiée la photo d’une de ses élèves sur son compte Facebook pour se moquer de la petite fille.

Elle fut déjà suspendue et attend maintenant la décision du conseil responsable des enseignants de Chicago. La photo représentait une de ses élèves coiffées avec des tresses ornées de bonbons colorés. La petite fille de 7 ans avait vu cette coiffure dans un magazine et avait demandé à sa mère de la reproduire pour la photo de classe. Lorsque l’enseignante a vu cela, elle a simplement demandé si elle pouvait prendre une photo avec son téléphone, sans rien ajouter de plus.

Une fois la photo sur Facebook, l’enseignante a commencé à se moquer de la photo en expliquant que c’était « de la stupidité à son meilleur niveau ». Elle était aussi consternée de s’occuper des délinquants de demain. La mère de la fille en question a été alertée par une amie. Elle a immédiatement prévenu le directeur qui a suspendu l’enseignante, car cette affaire « perturbait le bon fonctionnement de l’établissement ».

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16 commentaires
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  • Anonyme
    Premier paragraphe : après qu'elle a publié ("après que" est suivi de l'indicatif, pas du subjonctif). Quand bien même, cela aurait été "ait publié" et pas "est publié".
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  • bruno_
    « Elle fut déjà suspendue » : elle ne l'est donc plus ?
    « une de ses élèves coiffées » : coiffée
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  • Rorothermidor
    Citation:
    après qu’elle est publiée la photo
    Qu'elle ait publié une image d'une enfant est illégal sans le consentement de la famille. En outre, elle qualifie la coiffure de "stupidité", ce qui est stupide ici c'est d'écrire n'importe quoi sous une photo d'une petite fille qui prend son aspect au sérieux pour la photo de classe. La petite fille et à fortiori sa mère qui lui a coiffé les cheveux ont nécessairement ressenti une forme de honte d'être présentées de la sorte et vu qu'on prend le job d'enseignant avec un minimum de conviction, on essaie quand même un peu de croire à l'avenir de nos enfants, je vois mes gamins au collège comme les miens, raison pour laquelle j'ai du mal à concevoir qu'on puisse les qualifier de la sorte et même de les ridiculiser en "place publique".

    C'est un peu l'échec de la libéralisation de l'emploi des enseignants je trouve qu'on ouvre la porte à des gens qui n'ont pas l'envie réelle d'enseigner ni le minimum de confiance qu'on se doit d'avoir en ces enfants pour leur avenir. Qui plus est, ici, il ne peut s'agir que de primaires pour dépendre de la ville, aussi je ne vois pas en quoi elle se permet de les qualifier de futur délinquants. Il m'est déjà arrivé de me dire: "celui-ci, il va finir en taule." Mais c'est très rare et lié à un cas particulier, il s'agit notablement de gosses qui ont d'ores et déjà viré du mauvais côté de la barrière. Ici ce n'est pas le cas et je dirais même qu'il s'agit d'une petite fille qui prend l'école au sérieux, ce qui devient rare ces dernières années. C'est donc un coup à la dégoûter de l'institution et lui donner envie de la quitter le plus vite possible.
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