Facebook cité dans 30% des divorces britanniques

Facebook est un réseau social, mais il peut aussi être un outil féroce dans le cadre d’une séparation, voire d’un divorce. Selon le site britannique Divorce Online, le portail de Mark Zuckerberg est cité comme élément à charge dans 30 % des divorces en 2011, contre 20 % en 2010. L’étude porte sur pas moins de 5 000 demandes de divorces.

« C’est même devenu comme une tierce personne dans les affaires » s’amuse Emma Patel, directrice d’un cabinet spécialisé en droit de la famille. Trois raisons reviennent le plus souvent : les messages « inappropriés » adressés à des personnes du sexe opposé, les commentaires désobligeants des conjoints l’un envers l’autre et les amis tiers qui racontent à l’un les faits et gestes de l’autre.

« Les médias sociaux sont devenus le premier outil de communication devant les emails et les textos. Ils sont le meilleur endroit pour draguer ou avoir une liaison », analyse Mark Keenan, porte-parole de Divorce Online. Celui-ci recommande dans la foulée une grande prudence « quant à ce qu’ils écrivent sur leur mur », ce contenu pouvant être utilisé dans des procédures financières ou dans les dossiers de répartition de garde des enfants.

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