Migrations vers l'ADSL Max chez Free

Au début du mois de février, le fournisseur d’accès à Internet
Free
annonçait qu’il allait migrer ses abonnés situés dans des zones non-dégroupées en
ADSL Max
. Actuellement seules les grandes villes sont dégroupées. Cela signifie que les différents acteurs du marché de l’Internet y ont installé leurs équipements et peuvent proposer des offres plus alléchantes. Malheureusement pour les campagnes, les accès à Internet reposent tous sur l’infrastructure du réseau de France Telecom et coûte donc plus cher à mettre en place pour un opérateur alternatif. Récemment, l’opérateur historique a annoncé qu’il allait procéder à une baisse des tarifs à la revente de ses offres à la concurrence et Free a donc profité de cette occasion pour augmenter le débit de ses abonnés situés dans ces zones.

C’est avec un délai de 15 jours que le fournisseur d‘accès annonçait être capable de migrer ses clients mais aujourd’hui, force est de constater qu’aucun d’entre eux n’est raccordé sur la nouvelle offre. Et c’est le responsable juridique de la société, Alexandre Archambault, qui a apporté les premiers éléments d’explication sur un forum en précisant que le délai de 15 jours ne prenait pas comme référence la date de demande de migration. En effet, il fallait comprendre que ce délai démarrait à la date de mise en application des nouveaux tarifs de France Telecom : le 1er mars. Il faut alors comprendre que Free avait besoin d'un délai de deux semaines avant de pouvoir commencer les migrations qui, elles, ne dureront que quelques jours.

Les premiers abonnés reliés à l’offre ADSL Max dans les zones non-dégroupées le seront donc dans les jours à venir et pourront atteindre un débit de 8 Mbits/seconde dans le meilleur des cas. Avec cette offre, Free marque sa volonté de ne pas abandonner les campagnes comme le font la majorité de ses concurrents.