Une nouvelle cape d'invisibilité à l'étude

Une fois de plus, les checheurs ont démontré qu’il n’y a qu’un pas qui sépare la fiction de la réalité. « Invisibilité » et « téléportation » se situent actuellement au centre des préoccupations et pourraient bien faire l'objet d'annonces tonitruantes. 

Après la découverte de la cape d’invisibilité, récemment présentée, des chercheurs de l’Imperial College de Londres, emmenés par le professeur Martin McCall sont allés plus loin en créant une cape qui modifie l’espace-temps. Si la cape d’invisibilité première génération diffracte la lumière autour d’un objet pour le rendre invisible, cette nouvelle cape altère la vitesse à laquelle elle circule à travers le matériau de la cape. Le but est de diviser la lumière en deux, ouvrant ainsi une zone d'invisibilité au milieu. Une partie de la lumière doit être accelérée tandis que l’autre partie est ralentie afin de créer une quatrième dimension entre les deux. Grâce aux propriétés des métamatériaux constituants cette cape, il est possible de passer inaperçu durant un moment défini. Cet intervalle de temps s’arrête lorsque les deux rayons lumineux se rejoignent. Si une personne traverse la zone créée entre les deux rayons, elle semble disparaître d’un côté pour apparaître instantanément de l’autre, ce qui trompe l’œil qui voit une téléportation.

Actuellement, il faut enrouler une fibre optique de 3 km autour d’une bobine pour créer un espace-temps infiniment petit, on parle de deux millèmes de millionième de secondes. Cette découverte pourrait bien accélérer les choses.