Les radars pour vélos débarquent en France

A Cagnes-sur-Mer, dans les Alpes-Maritimes, il ne fait plus bon foncer tombeau ouvert avec son vélo. D’ici quelques jours, la marée-chaussée verbalisera.

10 km/h, c’est la vitesse maximale désormais autorisée sur la piste cyclable du front de mer. « Je n’ai pas envie qu'on emmène des fleurs au cimetière le jour où un cycliste lourd aura fait exploser un petit ou une personne âgée », s’explique Louis Nègre, Sénateur-maire de Cagnes-sur-Mer.

Les petits malins qui ne respecteront pas la limitation encourront 35 euros d’amende. Pour l’instant, cette nouvelle mesure n’est qu’au stade de sensibilisation jusqu’à la fin de la semaine. Cette période passée, la police sortira ses radars et ses carnets d’amendes.

Si la volonté initiale d’éviter les accidents graves de vélos contre piétons est louable, cette application risque de décourager les cyclistes qui ont choisi de laisser leurs voitures au garage pour se déplacer écologiquement. De plus, la majeure partie des bicyclettes ne sont pas équipées de compteur de vitesse et donc de moyen de savoir si son utilisateur est en infraction ou non.

Radar pour vélos

A Rouen, un radar pour piéton

Dans le même style, la municipalité rouennaise (Seine-Maritime), a mis en place un radar pour piéton. Celui-ci se trouve rue de la Poterne, rue désormais limité à 3 km/h pour les piétons. À la différence de Cagnes-sur-Mer, cette limitation et son radar sont fictifs. Ils sont présents pour sensibiliser les passants au patrimoine culturel devant lequel ils marchent sans y prêter attention.

Radar piéton à Rouen

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12 commentaires
    Votre commentaire
  • dzefrsf@guest
    Et pourquoi ne pas simplement commencer par les vélos sans lumières ?
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  • elgarone
    Et une combinaison de papiers bulles obligatoire ? -_-
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