Les baladeurs numériques gardent le même prix

S’il est une chose qui caractérise bien les baladeurs iPod d’Apple, mis à part leur qualité incontestable et leur simplicité légendaire, c’est bien le prix.
Généralement plus élevé que la concurrence, cet écart avec les autres était encore bien plus marqué lors de la sortie de l’iPod nano en France.
Cet écart était particulièrement dû aux taxes sur la copie privée prélevée sur le prix de chaque baladeur par la SORECOP (Société de perception de la rémunération pour la copie privée sonore).
Lors de la sortie de l’iPod nano, cette taxe a été fixée à 51,44 € pour la version 4 Go.


Cette taxe, dans la mesure où elle alourdissait considérablement le prix de l’appareil, devenait de plus en plus pesante, notamment parce qu’elle n’est pas appliquée aux États-Unis, où le baladeur se trouvait être beaucoup moins cher.
Ces taxes ont donc été revues à la baisse et c’est fin novembre que le prix de l’iPod nano a pu faire un régime, rendant ce dernier plus abordable.
Seulement, si Apple a profité de la baisse de cette taxe pour ajuster ses prix, il semblerait qu’il ait été le seul à suivre cette politique, le prix des baladeurs d’autres marques ayant bénéficié de la même baisse de taxe n’ayant pas bougé depuis.
Selon un porte-parole du site de distribution LDLC, «aucune incidence [n’a été constatée]. Les fabricants n’ont pas baissé leur prix».
Il semblerait donc que cette baisse de prix de l’iPod n’ait pas déteint sur ses voisins et que ces derniers ne suivent pas la concurrence en profitant eux aussi de l’occasion pour appliquer un tarif plus approprié.