Ce bracelet connecté se recharge tout seul (mais il est cher et moche)

Le monde du luxe s’intéresse de plus en plus aux objets connectés. Après le bracelet connecté de Montblanc, c’est au tour d’une jeune marque anglaise Christophe & Co., de se lancer dans la partie. Sa gamme de bracelets connectés Armill entend bien s’adresser aux acheteurs les plus fortunés, avec un prix allant jusqu’à 150 000 dollars. Mais elle compte bien les justifier notamment avec un désign signé par un grand nom de l’automobile, Pininfarina, à qui l’on doit des générations et des générations de Ferrari.

La grande particularité de cet objet n’est toutefois ni son prix, ni son designer, mais bien la technologie embarquée. Plusieurs petits petits rotors s’occupent de recharger la batterie à l’aide des mouvements du poignet, un système bien connu des manufactures horlogères pour assurer le bon fonctionnement de leurs montres. La réserve de marche peut alors atteindre une année selon la marque, ce qui signifie plus simplement qu’en le portant fréquemment, il ne sera jamais nécessaire de le recharger.

Trois modèles différents

Trois modèles d’Armill seront proposés : le Virtus, commercialisé 75 000 dollars, l’Orion, à 93 000 dollars et enfin l’exclusif Apollo, contre 149 000 dollars. À ce niveau de prix, la personnalisation et les matériaux exclusifs sont de mise. Cela va d’une structure en fibre de carbone à de l’Or 18 Carats ou encore de la céramique, tandis que des diamants peuvent être placés pour orner le tout. Chacun des bracelets sera produit en Angleterre.

De plus, des décorations spécifiques selon les marchés seront proposées : en Chine, le bracelet Apollo sera gravé d’un dragon, tandis qu’en Russie, ce sera St George tuant un dragon. Pour la partie technologie, mis à part l’étonnant système d’alimentation, on reste sur sa faim. Ni écran, ni vibreur, ni puces GPS ou autre ne vient garnir les fonctionnalités du bracelet.

Il sera seulement lié au smartphone via une connexion Bluetooth, tandis qu’un bouton permettra d’appeler rapidement son assistant personnel, au même titre qu’avec un smartphone Vertu. Mais la puce NFC installée dans le bracelet pourra, à terme, permettre de s’authentifier pour accéder à différents lieux spécifiques, de soirées privées à sa propre voiture.

Lire : Bracelets connectés : comment choisir ? Lequel acheter ?

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