La marque chinoise Meizu arrive en France avec le MX3

Certains d’entre vous connaissent peut-être la marque Meizu : il s’agit d’une firme chinoise créée en 2003 qui s’est fait remarquer plusieurs années plus tard avec des clones d’iPhone sous Android. Mais depuis, la société a évolué avec des produits plus personnels, avec un point commun avec Apple toutefois : une concentration sur le marché haut de gamme. Meizu diverge donc de ses principaux compatriotes, à l’image de Huawei ou ZTE, qui sont plus présents avec des modèles d’entrée ou de milieu de gamme.

Après avoir développé son activité en Asie, la jeune marque vient tenter sa chance en France. L’axe « haut de gamme » est préservé jusque sur notre marché et c’est ainsi que le constructeur a dévoilé, à l’occasion de la conférence de presse, son téléphone MX 3. Il n’est pas nouveau en soi, puisqu’il a été lancé en fin d’année dernière en Asie. Mais il aura pour tâche dans un premier temps de réaliser d’un galop d’essai en France. Du coup, tant pis s’il n’est pas compatible 4G, ce qui est plutôt difficile à avaler compte tenu du tarif : à partir de 449 euros avec 16 Go de mémoire. À l’instar d’Apple, ajouter de la mémoire se paie : 499 euros et 549 euros pour les versions 32 et 64 Go. Pendant la présentation, on nous a toutefois assuré que le prochain modèle sera compatible avec la technologie mobile.

Une fiche technique contrastée

D’ici là, le design du MX3 est particulièrement léché, avec un poids contenu (143 grammes) et des dimensions permettant aisément la manipulation de l’appareil à une main, malgré un écran de 5,1 pouces (à la définition singulière de 1800 x 1080), merci aux bords très fins. À l’intérieur, on retrouve pour la première fois en France le processeur Samsung Exynos à huit cœurs (et 2 Go de mémoire) : quatre puissants cœurs A15 1,6 GHz et quatre A7, moins puissants, mais plus économe en énergie, à 1,2 GHz. La partie graphique est assurée par une puce PowerVR SGX 544MP3. Le capteur photo est signé Sony, totalisant 8 mégapixels. La batterie 2 400 mAh ne devrait pas garantir une autonomie époustouflante, attendons toutefois de l’avoir en main pour le vérifier. L’interface d’Android, ici en version 4.2, est totalement revue, avec la surcouche maison Flyme 3.0. Assez visuelle, elle semble surtout assez chargée.

Il s’agit donc surtout pour la marque de s’implanter, doucement, mais surement, aucun objectif de vente n’ayant été fixé pour ce modèle. À terme, Meizu envisage d’ouvrir des boutiques à l’image d’un Apple ou Samsung, en plus d’une distribution classique par les différents vendeurs en ligne et les opérateurs. En Chine, la marque compte sur une forte image qui lui a permis, l’an dernier, d’écouler 20 millions d’unités, soit 6 % de part de marché.

Lire : Smartphone : lequel acheter ? Comment choisir ?

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