Des chercheurs de l’université américaine de l’Indiana, associés à Microsoft, ont montré que les applications gratuites intégrant de la publicité étaient bien plus consommatrices d’énergie que celles n’en affichant pas (étude disponible en PDF). Pour cela, ils ont étudié la consommation électrique de cinq applications Android. La conclusion est claire : dans certains cas, la publicité représente presque la moitié de cette consommation.
Ainsi, seuls 20 % de l’énergie utilisée pour Angy Birds sont alloués pour faire tourner le jeu. C’est le module publicitaire du jeu qui est le plus gourmand avec 45 % de la consommation électrique, notamment à cause de la géolocalisation du terminal ou du recueil d’informations sur le type de smartphone utilisé. Le transfert de ces informations est lui aussi très consommateur puisque 28 % de la consommation en provient. Même constat pour FreeChess, seuls 20 % de l’énergie est utilisée par l’intelligence artificielle, contre 50 % pour la publicité.
Difficile de trouver une solution à ce remède, la géolocalisation étant par définition très consommatrice d’énergie. En revanche, les éditeurs s’arrangent bien de ce constat, puisque l’argument peut leur permettre de vendre les versions payantes de leurs applications, bien plus économes, car dénuées de publicité.
Smartphones : les applications gratuites ruinent l'autonomie
Par Jean-Sébastien Zanchi - Source: Le Monde
Ce n'est donc pas les applications gratuites qui ruinent la batterie mais la pub qu'il y a dedans.
=> Plus de pub
-> forcément moins consommatrice? j'en doute également
Oh tu sait, il y a plusieurs années, il y a bien eu une étude qui avait pour objectif de comprendre pourquoi, dans un paquet de céréales, les "débris" étaient en bas et les céréales entières en, haut. Après utilisation d'appareils hautement sophistiqués tels des scanners, microscopes à balayages et tout, ils en sont arrivés à la conclusion que quand des céréales cassaient elles glissaient entre les autres restées entières pour tomber petit à petit vers le bas. C'est vrai qu'on avait besoin d 'une telle étude pour comprendre ce qu'il se passait