Transformers l’Âge de l’Extinction : la Geek Critique

Pitch : Quatre ans après un combat dantesque qui a vu s’affronter les Autobots et les Decepticons en plein cœur de Chicago, les Transformers ne sont plus les bienvenus sur Terre et sont pourchassés par le gouvernement américain, épaulé d’un nouveau robot : Lockdown. Parallèlement, une entreprise cherche à développer ses propres robots géants à l’aide des débris récupérés à Chicago. Cade Yeager, un père de famille du Texas va tout faire pour aider Optimus Prime et ses Autobots à échapper au gouvernement et à Lockdown.

4 raisons de craquer (ou pas) pour Transformers l’Âge de l’Extinction

Après une première trilogie dans l’univers des Transformers, le fabricant de jouets Hasbro et le réalisateur Michael Bay remettent le couvert. Cette fois en revanche, il n’est plus question de Shia Laboeuf dans le premier rôle humain, remplacé par Mark Wahlberg pour tenter d’apporter davantage de sérieux et de valeurs dans une licence pour le moins explosive.

1 – Oui pour ses séquences d’action inégalées

Si la saga Transformers a su rapporter plus de 2,5 milliards de dollars au box-office mondial à travers le monde, c’est bien grâce à ses scènes d’action, ses combats plus grands que nature et la réalisation épique de son réalisateur, Michael Bay (Bad Boys, The Island, Armageddon). 

Ce quatrième volet de la franchise n’échappe bien évidemment pas à la règle. On retrouve bien évidemment des explosions à foison, des scènes de combat entre robots à main nue ou avec des armes, des vaisseaux spatiaux géants, des transformations de Transformers en mouvement, et même des chevauchées épiques de robots dinosaures géants : les Dinobots.

Les amateurs de films d’action décomplexés en auront bien évidemment pour leur argent, à condition qu’ils ignorent cependant les trop nombreux défauts du film et qu’ils ne recherchent que le grand spectacle.

2 – Non parce que ça reste inepte

Si l’action est quasiment omniprésente dans ce nouveau Transformers, Michael Bay a toutefois réservé des moments de calme, pour poser son intrigue. Et c’est justement dans ces scènes d’exposition que le bât blesse. On s’ennuie ferme.

Rien de mieux pour présenter de nouveaux protagonistes que de placer quelques scènes d’exposition bien senties. Ce sont ces scènes qui vont permettre, via des dialogues, des allusions, des comportements, de comprendre qui sont tel ou tel personnage. Malheureusement, dans ce quatrième volet de Transformers, on ne peut pas dire que ça soit bien exploité. Soucieux de ne pas perdre ses premiers spectateurs, Michael Bay a voulu insister sur les nouveaux personnages : Cade Yaeger, sa fille et son copain. Malheureusement, cette exposition prend près de la moitié du film durant laquelle rien ne se passe. Les scènes sont longues, vides et inutiles puisque pour bien faire comprendre la pensée de certains protagonistes, le réalisateur les fait parler tout seul. Une méthode qui fait plus que forcée et fait sortir le spectateur du film. 

3 – Non parce que le film est survendu

Dès les premières images du film, montrées pour la première fois lors du Superbowl en février dernier, les spectateurs ont été surpris de voir de nouveaux protagonistes : les Dinobots.

Ces robots capables de se transformer en dinosaures comme les Autobots ou les Decepticons peuvent prendre l’apparence de véhicules sont présents depuis longtemps dans l’univers de Transformers, aussi bien dans les jouets que dans la série animée ou dans certains comic books. Dès lors, voir Optimus Prime chevaucher l’un d’eux dans le tout premier teaser du film, épée à la main et masque façon casque de chevalier sur la tête laissait présager du meilleur.

Néanmoins, aller voir ce film sur la seule base de son titre et de cette apparition dans les vidéos promotionnelles serait une grossière erreur. Des dinosaures, il n’en est question qu’au tout début et qu’à la toute fin du film. D’abord pour expliquer leur éradication il y a des millions d’années, par les Transformers, ensuite dans les cinq dernières minutes pour surgir et sauver la face des Autobots. Un élément de scénario qui a tout du « deux ex machina », l’élément improbable, qui n’a jamais été amorcé dans le film et permet de tirer les protagonistes d’une situation impossible. C’est d’autant plus dommage que les fameux Dinobots repartent aussi vite qu’ils sont arrivés alors que Michael Bay tenait là un vrai élément de renouveau de la franchise.

4 – Oui pour découvrir de nouveaux robots

À défaut d’expliquer longuement l’origine des Dinobots, Michael Bay a choisi de mettre en avant d’autres robots connus de la licence dans cet Âge de l’Extinction. En effet, alors que les Decepticons ont enfin été vaincus dans le troisième volet de la trilogie. Dès lors, il fallait trouver de nouveaux adversaires aux Autobots. L’Âge de l’Extinction fait donc apparaître Lockdown, un Transformer qui n’est ni au Autobot, ni un Decepticon. Envoyé par les mystérieux créateurs des Transformers, il va aider les humains à anéantir les robots géants de la surface de la Terre et demander en échange à pouvoir capturer Optimus Prime.

Une autre faction fait également son apparition : les robots conçus par l’entreprise KSI sur les bases des anciens Transformers détruits. Originellement fabriqués pour affronter les derniers Autobots, ils vont peu à peu réussir à devenir indépendants et vont essayer d’annihiler l’humanité. Derrière ces fameux robots, conçus d’après le design des Autobots, on retrouve bien évidemment le spectre des Decepticons et de leur leader : Mégatron.

Bande-annonce de Transformers l'Age de l'Extinction

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1 commentaire
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  • Papounet17000
    les Transformers ne sont plus les bienvenus sur Terre et sont pourchassés par le gouvernement américain.

    Forcement il fallait s'en douter, l'humanité et son ego démesuré.
    A notre époque, le mot "humanité" ne s'apparente plus à l'être humain car celui-ci est devenu vil et sournois.
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