Sacem : Chanter, c'est payant...

Infos-du-Net.comL’information, parue dans le journal Ouest-France, vient d’être relayée par notre confrère PC INpact. Il semblerait que les enfants d’une école primaire aient eu une mauvaise idée en chantant le titre « Adieu monsieur le professeur » lors du départ de trois de leurs maîtresses...

Si la chose paraît normale à chacun d’entre nous, la Sacem ayant eu vent via le journal local de cet événement demande à la directrice de l’école la modique somme de 75 € : « Vous avez utilisé des œuvres du répertoire de la Sacem sans avoir demandé à notre société l'autorisation préalable, formalité obligatoire prévue par le code de la propriété intellectuelle». En cas de non-paiement une plainte sera déposée.

En plein débat sur la loi relative aux droits d’auteurs et droits voisins de l’information, ce genre d’agissements de la société de gestion collective du droit d'auteur pour la musique ne semble pas vraiment s’attirer l’amabilité du public et encore moins celle des internautes pour qui le refus de la licence globale a été très mal vécue. Attention messieurs de la Sacem, cet homme sifflote de la musique sans la payer...

L'article sur Ouest-France
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67 commentaires
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  • SyleN
    Mais c'est nimporte quoi !!!
    en plus c'est quoi 75€ pour eux ?
    Ils ont des millons, c'est vraiment nimporte quoi.... :-x
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  • MaxGix
    c'est un canular ?
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  • Septen
    Je crois qu'on assiste ici a la premiere derive "réelle" que peut entrainer un abus du droit d'auteur.
    Dans un sens ce n'est pas forcement une mauvaise chose, car cela permettrait peut etre au conseil constitutionnel de tirer la sonnette d'alarme pendant leur examen du projet de loi qu'est DADVSI.
    Maintenant sur l'aspect purement moral, cette decision ne peut etre que constestable: Si l'on accepte bien volontier que tout travail merite une remuneration, il faut egalement prendre en compte que l'utilisation de ce morceau de musique ne se fait dans aucune demarche lucrative. Ces faits devraient être pris en consideration et la directrice ne devrait pas payer ces 75 € (dont l'origine de ce montant estimé est inconnu) et attende qu'une cour se prononce sur cette affaire.
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