En drone... le porno vu du ciel

Drone Boning

Après les Google Glass et l’Oculus Rift, c’est au tour du drone de se tourner vers l’industrie pornographique. Le réalisateur spécialisé Brandon LaGanke a ainsi eu l’idée d’utiliser ce compagnon mécanique volant pour tourner un film léger : Drone Boning.

Un peu plus de trois minutes, c’est la durée de ce court-métrage plus contemplatif que sexuellement explicite. Tout au mieux, on dira qu’il est érotisant avec quelques scènes en arrière-plan, mêlées aux magnifiques paysages captés par la caméra du drone. « Nous voulions explorer l’idée de la vie privée et des drones », explique Brandon LaGanke. « L’objectif était de choisir de très beaux paysages et d’y mettre des gens en train d’avoir des rapports sexuels. »

Tourné à haute altitude, Drone Boning présente langoureusement et lentement diverses scènes, de la plage aux étendues de vignes en passant par un bord de route de montagne ou encore au cœur d’un amphithéâtre. Dans chacun de ces lieux se dissimule un couple ou un trio qui s’enlace, s’ébroue ou se repose, nu en pleine nature.

Bien que plus poétique que bestial, Drone Boning n’a pas été réalisé sans heurts. Ainsi, Brandon LaGanke raconte que sur la plage une dame s’est plainte de tomber sur une scène de sexe à l’endroit où elle a pour habitude de promener ses chiens et ses enfants. En outre, une scène dans un jardin était prévue. Elle a été annulée à cause des risques encourus par le matériel, des drones ayant déjà été abattus dans des zones résidentielles aux États-Unis.

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