Mort de Facebook en 2017 : l'étonnante étude des chercheurs de Princeton

Et si Facebook finissait comme MySpace ? À en croire une équipe de scientifique de l’université de Princeton aux États-Unis, le célèbre réseau social pourrait perdre 80 % de ses membres d’ici 2017. Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs ont comparé l’évolution de l’audience à la manière dont un virus se répand dans une population. Après un point culminant, le nombre d’infecté finit toujours par se réduire.

Ce fonctionnement dispose de nombreuses similitudes avec l’évolution de MySpace. Après un pic de popularité en 2007, sa base d’utilisateur n’a fait que décroitre avant de devenir ce qu’elle est aujourd’hui, très faible. A priori, Facebook marcherait dans les sinistres pas de son ancien concurrent, après avoir déjà atteint son apogée. Il aurait par conséquent attaqué la mauvaise pente et dès l’année prochaine, 2015, un abandon massif de la part des utilisateurs pourrait se produire jusqu’en 2017.

Il ne s’agit là que de supposition bien sûr. L’évolution des deux réseaux sociaux n’est comparable que jusqu’à un certain point. Si MySpace s’est effectivement vidé d’une bonne partie de sa base d’utilisateur, il n’avait jamais atteint les audiences auxquelles Facebook prétend. Ce dernier, qui va célébrer dans quelques jours ses dix années d’existence (lancé le 4 février 2004), subit effectivement la concurrence d’autres services, mais semble bien déterminé à ne pas laisser partir si facilement ses utilisateurs. Rendez-vous en 2017 pour savoir si l’avenir donne raison aux scientifiques.

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