USA : Facebook plus coopératif avec la police que Twitter

Une étude interne du ministère américain de la Justice révèle certains détails de la coopération entre les réseaux sociaux Twitter et Facebook et la police.

L’étude, mise en ligne par l’organisation Electronic Frontier Foundation (EFF), explique les conditions d’utilisation des données compilées par les réseaux sociaux par les services de police. Ainsi, deux arguments peuvent motiver une demande d’information auprès de ces réseaux sociaux : « établir des motivations et des relations personnelles » et « confirmer ou démentir des alibis ».

Twitter : uniquement sur mandat

Les résultats de l’étude démontrent que c’est Facebook qui détient la palme de la coopération, particulièrement lorsqu’il s’agit de « demandes d’urgence ». Selon Andrew Noyes, porte-parole de Facebook interrogé par l’AFP, le site communautaire respecte « un équilibre entre les besoins d’information des forces de l’ordre et le droit à la vie privée de (nos) utilisateurs ».

Twitter semble plus réticent à l’idée de partager ses données, en demandant systématiquement un mandat. De surcroît, le site ne fournit pas les numéros de téléphone de ses utilisateurs.

Twitter ne veut plus être un réseau social

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4 commentaires
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  • HyundaiMenuSelect
    Ce qui n'est pas forcément une bonne nouvelle pour nous, ce qui veut dire qu'on a plus intérêt à aller sur Twitter que sur Facebook. Facebook c'est officiellement devenu un fichier de renseignements pour les forces de l'ordre américaines.

    EDIT : Et en fait on a plus intérêt à n'aller nul part, et de se servir de ces choses que pour tout au plus communiquer des informations dont la confidentialité n'est pas critique.
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  • early79
    HyundaiMenuSelectde se servir de ces choses que pour tout au plus communiquer des informations dont la confidentialité n'est pas critique.


    Je crois que c'est clair.
    C'est comme dans la rue, on ne raconte pas sa vie et on ne donne pas toutes ses coordonnées à tout les passants...
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  • shinea
    Les réseaux sociaux sont bien connus pour être prisé des forces de l'ordre, en effet, en voyant les très larges communautés qui y sont, trouver des malfaiteurs, ou des détourneurs, ca reviens à pécher dans une piscine remplit de poissons (à condition que les poissons survivent dans la piscine, si l'eau n'est pas chlorée, mais vraiment claire etc... enfin, soit...).

    Ce sont de véritables mines de données, adresses ip, liens visités, paroles échangées, un mandat et les sites, pour ne pas entacher leur relation socio-politico-culturel, ils ont tout intérêt à participer.

    Après, comme dit mon voisin(ou voisine) du dessus,
    "C'est comme dans la rue, on ne raconte pas sa vie et on ne donne pas toutes ses coordonnées à tout les passants... "

    'Et on ne se sert pas de réseaux social virtuel pour "donner" son identité à de parfaits inconnus...'
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