Skateboards électriques / Hoverboards : une vague d’interdictions

Nouvelle coqueluche high-tech, le gyropode se démocratise peu à peu. Pratiques pour se déplacer rapidement et sans effort, ces machines coûtent encore cher (1000 € en moyenne). Leur généralisation pourrait cependant être freinée peu à peu par leur interdiction dans certains lieux. Aux États-Unis, trois compagnies aériennes viennent ainsi de prohiber les gyropodes à bord de leurs appareils, et ce, en cabine comme en soute. En cause, les batteries au lithium-ion qui animent ces véhicules et les dangers d’incendie qu’elles peuvent présenter.


Delta Air Lines, American Airlines et United Airlines rejoignent ainsi JetBlue qui a déjà interdit les gyropodes à bord de ses avions. SouthWest, une autre compagnie qui autorise encore les gyropodes, a déclaré à AP qu’elle était en train de reconsidérer sa politique vis-à-vis d’eux.

Des risques d'explosion

Delta Airlines justifie son interdiction en déclarant que certains hoverboard ne sont pas sûrs et que leurs accumulateurs excèdent le wattage des batteries autorisées en avion. Corroborant cette explication, le Comté de Kent en Angleterre a alerté fin novembre ses habitants des possibles risques d’explosion des gyropodes et plus particulièrement des modèles vendus à bas coûts.

Interdit de CES

Pour d’autres questions de sécurité, les gyropodes seront également interdits de salon a annoncé les représentants du CES 2016, le show high-tech qui se déroulera en janvier à Las Vegas. Cela concerne les hoverboard, mais aussi « les Segways, skateboards électriques et monoroues et tous les produits similaires. » Une exception sera faite pour les Segway s’ils sont utilisés par des raisons médicales.

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