La lingerie imprimée en 3D chez Victoria’s Secret ?

Après avoir habillé la sculpturale Dita Von Teese, l’impression 3D veut s’immiscer jusque sous les vêtements. La société anglaise Tamicare travaille depuis 2001 sur le Cosyflex, un procédé permettant d’imprimer du tissu. Tamar Giloh, à la tête de la société, a présenté cette technologie à l’occasion d’une conférence sur le textile, la qualifiant de « changement radical » dans la technique de fabrication de textile traditionnelle.

L’un des fournisseurs de la célèbre marque de lingerie Victoria’s Secret a assisté à cette conférence, avant de s’offrir une petite visite de la manufacture pour découvrir le potentiel du projet : le procédé est en mesure d’imprimer une paire de sous-vêtements jetable en trois secondes. Totalement automatisée, la capacité de production peut atteindre les 10 millions de sous-vêtements par an.

Les premiers produits commercialisés par Tamicare seront à l’attention des femmes souffrant de règles douloureuses, mais la firme affirme que sa technologie est également adaptée aux vêtements de sport et aux bandes de compression… ainsi qu’à la lingerie. La firme est pour l’instant en pourparler avec Victoria’s Secret pour envisager une production en masse.

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2 commentaires
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  • FMaz
    En 3 secondes ?! Woa ! J'aimerais bien voir un vidéo du procédé !
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  • ffilou6
    J'avais vu dans un reportage y a pas longtemps, pour fabriquer dans une usine de textiles, un simple slip en coton = moins de 10 secondes = découpage de l'avant et de l'arrière, couture de l'entrejambe et des côtés gauche et droite, voilà, fini.
    Pour un slip sans couture = encore + rapide, une sorte de liquide synthétique est coulée versée dans un moule, une sorte de presse chauffe à fond pendant 1ou2secondes, refroidissement, fini.
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