L'armée française a Pokémon Go dans le viseur


Face aux risques générés par Pokemon Go, la Direction de la protection des installations, moyens et activités de la défense (DPID) a publié une note incitant les responsables de la sécurité à la prudence. Notons que d’autres armées ont carrément interdit l’utilisation de l’application.

Le 25 juillet dernier, la note de la DPID soulignait que des « objets et créatures virtuels » se trouvaient à l’intérieur de secteurs sensibles. Par conséquent, il faut en interdire l’accès à d’éventuels joueurs qui profiteraient de la chasse pour faire des repérages ou collecter des informations. Étant donné que le jeu exploite les informations du GPS et utilise la caméra des smartphones, il constitue une mine d’informations en matière de géolocalisation.  Ainsi, il représente un risque pour la sécurité. De plus, après la lecture des différentes anecdotes recueillies aux quatre coins du monde, on constate que Pokémon Go provoque un phénomène d’addiction sans précédent.

De nombreuses armées interdisent Pokémon Go

Aux États-Unis, les employés du Pentagone ne peuvent pas chasser les petites créatures virtuelles avec leurs téléphones professionnels. Par ailleurs, en Israël, il est exclu de jouer à Pokémon Go sur les bases militaires. Enfin, il faut aussi signaler que plusieurs entreprises telles que Boeing et Volkswagen ont interdit la chasse aux Pokémon sur les lieux de travail.

>>> Lire aussi : Pokémon Go,  la police thaïlandaise chasse les chasseurs

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