Kazaa repasse devant les tribunaux australiens

Infos-du-Net.comLe fameux Kazaa, logiciel Peer to Peer parmi les plus controversés, sinon le plus controversé, n’a pas fini de rendre des comptes à la justice australienne.
Accusé d’avoir violé les droits d’auteurs de l’industrie du disque, Sharman Networks, l’éditeur du logiciel, avait été condamné le 5 septembre 2005 à remodeler son logiciel pour y inclure un filtrage empêchant un utilisateur de trouver du contenu illégal sur le réseau FastTrack, utilisé par Kazaa.
Un délai de trois mois fut accordé à l’éditeur qui s’est présenté le 5 décembre avec une solution pour le moins provocatrice : puisque le jugement concernait l’Australie, Sharman Networks a donc décidé de bloquer l’accès à son logiciel en Australie et uniquement dans ce pays.
L’idée aurait pu paraître astucieuse, mais elle était loin de plaire à l’industrie du disque, qui a alors déposé une plainte pour outrage aux ordres du tribunal...

Le prochain jugement de Kazaa, qui devrait durer 5 jours, devrait donc se centrer principalement sur cette plainte, déposée auprès des juges de la cour d’appel par l’industrie du disque .
Au centre de cette longue controverse, un nom mystérieux, celui de Mark Dyne.
L’homme est très connu de nom dans cette affaire, mais n’a fait aucune apparition lors des différents procès concernant Kazaa.
Il est soupçonné d’être le propriétaire de Sharman Network, mais également du réseau FastTrack, et donc de diriger la présidente officielle de Sharman Networks, Niki Hemming.
Mais cette sombre affaire ne s’arrête pas ici et pourrait éclabousser encore un peu plus loin, jusqu’à Skype à vrai dire.
Plus précisément à cause de deux noms, Niklas Zennström et Janus Friis, les deux fondateurs de Skype, mais également les deux créateurs historiques de Kazaa.
L’industrie du disque veut donc régler des comptes avec Skype, qui a récemment été vendu à eBay pour la lourde somme de 2,6 milliards de dollars.
Effectivement, l’ARIA, l’association de défense des artistes en Australie, affirme que le succès de Skype a été permis parce qu’elle appelle “l’argent du piratage”, et compte bien maintenant réclamer une partie de la somme récoltée par Sharman Networks.

Source : Ratiatum
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5 commentaires
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  • therider94
    Il est pas au bout de ses problèmes Sharman Networks !
    Mais il veut pas rendre son logiciel payant !
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  • Dj_Mardouk
    Encore heureu , déjà que cette m** c'est un spyware....
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  • b3ol
    Je me demande qui utilise encore ce logiciel... à part les newbie qui le trouve surement 'extra' :-o
    Tant pis pour eux.. ;-)
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