La machine à écrire est morte

Le Daily Mail en a fait un avis de décès. La firme indienne Godrej and Boyce a fermé ses portes. C’était le  dernier fabricant de machine à écrire.

Raison de cette cessation d’activité, une chute des commandes depuis quelques années. La société indienne explique que « l’on ne reçoit plus beaucoup de commandes. A partir des années 2000, les ordinateurs ont commencé à dominer. » A noter tout de même que « jusqu’en 2009, nous produisions de 10 000 à 12 000 machines par an », complète Godrej and Boyce, contre 50 000 dans les années 90.

Le dernier constructeur de machines à écrire fournissait principalement l’Etat indien : agences de défense, tribunaux et bureaux gouvernementaux. Ce pays a longtemps privilégié ce choix technologique pour sa simplicité d’utilisation et son faible coût d’entretien.

Aujourd’hui, il subsiste quelques centaines de machines en stock dans les locaux de Godrej and Boyce. La plupart sont en langue arabe.