L’université du Michigan veut ses voitures autonomes pour 2021

L'État du Michigan aux États-Unis et l’automobile continuent d’écrire une histoire commune. Si Detroit, l’ancienne « Motor City », n’est plus que l’ombre d’elle même, d’autres villes perpétuent la tradition automobile. C’est le cas d’Ann Arbor, qui accueille l’université du Michigan. Un nouveau centre de transformation de la mobilité a été créé, s’accompagnant d’ailleurs d’une piste d’essai d’une valeur de quelque 6,5 millions de dollars. Une infrastructure qui devrait s’avérer utile aux plans de l’université : déployer une flotte de véhicules autonomes et connectés sur les routes de la ville dès 2021.

Le directeur du centre Peter Sweatman nuance toutefois l’annonce : le projet prendra des années de travail de recherches. « Nous voyons l’automatisation comme une progression. D’abord, mettre les pieds sur les pédales, puis les mains sur le volant, ensuite les yeux sur la route et finalement s’assoir à la place du conducteur. Ces étapes sont cruciales et s’enchaineront progressivement avec le temps ».

Une armée de capteur dans la circulation

Le centre dispose toutefois d’un certain avantage pour mener à bien ses recherches : un programme de 18 millions de dollars sponsorisés par le département des transports américains. Il s’agit d’un projet mettant en œuvre divers capteurs équipés sur environ 3 000 véhicules de résidents de la ville d’Ann Arbor.

Leur fonctionnement est pour l’instant totalement passif, se contenant pour l’instant de recueillir des informations lorsqu’ils interagissent les uns avec les autres. Par la suite, leurs rôles pourraient être étendus, jusqu’à un pouvoir décisionnel. Peter Sweatman est catégorique : grâce à un tel dispositif, « nous pouvons éviter la plupart des accidents ».

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