La NES Mini déjà hackée

Il n’aura pas fallu longtemps avant que la dernière console de Nintendo ne finisse entre les mains de bricoleurs bien décidés la modifier. Cette fois, c’est donc la Famicom Mini, l’équivalent japonais de notre NES Mini qui utilise la même carte-mère, qui a été auscultée par un hacker japonais se faisant appeler Urandom. Ce dernier est parvenu à faire démarrer celle-ci sur son propre noyau Linux.

Par défaut, la console démarre sur un système utilisant déjà un noyau Linux, l’astuce consistait donc à tromper la console en la faisant démarrer sur un noyau Linux qui n’était pas le sien. Pour cela, le bricoleur s’est connecté à la console en utilisant un câble de sa fabrication, qu’il a utilisé pour extraire les fichiers présents dans la mémoire de la console. Il a également téléchargé les sources du noyau de la console directement sur le site de Nintendo, le constructeur ayant l’obligation de diffuser celles-ci en accord avec son utilisation d’un logiciel libre. Une fois modifié, le noyau a pu être utilisé pour faire démarrer la console, et ainsi en faire ce que bon lui semble.

L’utilisateur a diffusé la marche à suivre dans une note sur sa page Github (en japonais). Ses expérimentations sont pour l’instant assez limitées, et il ne semble pas chercher à extraire l’émulateur présent sur la console, ni à vouloir y injecter de nouveaux jeux. Sa technique pourrait cependant devenir un bon moyen de modifier la liste assez limitée de jeux présents sur la console.

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