Le peer to peer lutte contre le piratage

drapeau pirate
Le piratage qui entaille le plus les majors n’est pas celui du particulier qui copie son DVD dans son coin. C’est celui organisé, qui ressemble a une entreprise avec ses équipes spécialisées, ses réseaux, sa hiérachie et de gros moyens de production. BBW, un ancien pirate professionnel qui gagnait 2000 à 3 000 dollars par mois par ce biais, explique que selon lui le P2P a porté un coup sérieux à cette activité illégale.

« [...]tant qu’il y aura des personnes qui payeront pour obtenir des copies, le piratage continuera. » Le pirate repenti rappelle ainsi que la demande existe et qu’elle est un marché énorme. Mais le P2P a changé la donne : quand cette techologie est utilisée à des fins illégales, elle court circuite tout le chainon des réseaux économiques de la contre-façon. Moins d’argent qui circule sur le marché noir servant aussi à la drogue et la prostitution, pas de moteur de reconnaissance ni d’organisation groupusculaire :

« Le peer to peer a cassé le business. Maintenant, les groupes warez se font une guerre sans merci. Ils diffusent les copies des concurrents, les ventes sont plus difficiles. »

Plus encore, comme il n’y a pas d’objet matériel derrière et que cela demande un certain temps et un certain travail, le consommateur ne s’arrête pas d’acheter pour autant des produits commerciaux. Après Universal qui désavoue les DRM et les pirates qui craignent le Peer to Peer, va-t-on voir RDDV renier DADVSI ?

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5 commentaires
    Votre commentaire
  • Megatonne
    Il y a du mauvais dans le bon. Et du bon dans le mauvais.

    (yin et yang)

    :):):)
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  • Kenelm
    Il y a surtout des bons dans les mauvais, et des mauvais dans les bons.
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  • SyleN
    Il y a quand même plus de mauvais dans les bons malheursement.
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