L'Europe veut rester dans la course de l'exploration spatiale

L’Union européenne a exposé les lignes directrices de sa politique spatiale. On peut les résumer en deux mots : « développement » et « autonomie ». Si l’Europe souhaite rester un acteur important au sein d’un secteur où la concurrence s’intensifie, une meilleure collaboration entre les différentes entités est requise.

Assurer la viabilité des projets en cours

Aujourd’hui, la concurrence ne se limite plus aux agences étatiques, les compagnies privées marchent sur les platebandes des États et malgré les déboires de SpaceX, on peut dire qu’elles sont devenues des acteurs qui comptent et que l'agence spatiale européenne ne peut plus ignorer. À cause de leur stratégie commerciale agressive, le cout des missions spatiales a fortement baissé. En vue de les contrer, l’Union européenne mise sur son prochain lanceur, Ariane 6. À part le lancement des satellites européens, l’UE espère gagner d’autres contrats. Par ailleurs, les responsables intensifient les sensibilisations relatives à Galileo, le système européen de positionnement par satellites. Ils espèrent que les citoyens de l’union l’adopteront quand il sera opérationnel en 2020.

Impliquer tous les acteurs

Pour favoriser l’implication de tous les acteurs, l'agence spatiale européenne souhaite que les programmes spatiaux bénéficient autant aux acteurs publics qu’aux acteurs privés. Ainsi, des mesures devraient être prises pour encourager les entrepreneurs à investir dans le domaine spatial. Rappelons qu’entre 2014 et 2020, le montant des investissements relatifs à l’espace atteindrait 12 milliards d’euros.

Posez une question dans la catégorie News du forum
Cette page n'accepte plus de commentaires
Soyez le premier à commenter
    Votre commentaire