Les avertisseurs de radars continueront de les signaler

L’État et les fabricants d’avertisseurs de radars ont trouvé un terrain d’entente.

Le 29 juillet, les deux parties ont signé un accord stipulant que les avertisseurs de radars signaleront les zones dangereuses. En ce sens, on entend que l’appareil bipera aux abords d’une zone de radar et/ou accidentogène sans en distinguer la nature. De facto, cette mesure devrait permettre aux automobilistes de continuer à lever le pied sur leurs trajets.

La partie participative des avertisseurs de radars reste en place. Les aficionados de Coyote, Eklaireur ou Avertinoo pourront encore faire profiter ceux qui les suivent de leurs informations sur le trafic et les radars. À noter que les modifications prévues par l’accord entre les fabricants et l’État doivent être apportées dans les six mois à venir sur les nouveaux comme sur les anciens boîtiers ou applications.

En mai dernier, à la lumière des chiffres de la mortalité routière, le gouvernement avait réagi en annonçant la suppression des panneaux annonciateurs de radars fixes ainsi que l’interdiction des avertisseurs de radars. Ces mesures avaient provoqué un tollé auprès de l’opinion publique et de plusieurs élus UMP. Désormais, les dispositions prévues devraient satisfaire l’État et les citoyens. L'AFFTAC (Association des fabricants d'avertisseurs) est « entièrement satisfait par cet accord avec le gouvernement. Nos produits ne  signaleront plus les radars, mais les sections de voies dangereuses. Un point important est que l’utilité du principe communautaire de nos appareils est aujourd’hui reconnue comme un élément clef de la sécurité routière ».


Avertisseurs de radars : trois solutions pour garder ses points