Les réseaux sociaux aggravent la dépression

Joanne DavilaJoanne Davila

Les adolescentes seraient enclines à déprimer trop longtemps à force de tout partager sur les réseaux sociaux. Voilà les conclusions d’une étude menée auprès de 83 adolescentes de 13 ans.

Trop de communication tue le moral

Selon cette étude, menée par le professeur de psychologie Joanne Davila de l’université de New York, à trop partager leurs  peines de coeur et ses échecs avec ses amies pourraient mener les adolescentes à plus d’anxiété que la normale et même à la dépression.

Est mise en cause l’utilisation faite des réseaux sociaux et des autres moyens de communication désormais habituels comme les SMS et les messageries instantanées. Si le fait de partager ses peines de coeur et ses échecs par le biais de ces outils est dans un premier temps plutôt sain, il s’avère qu’à force de le faire, l’adolescente n’arrive finalement pas à les surmonter.

Durant cette étude, Joanne Davila a demandé au groupe d’adolescentes combien de temps elles passaient en ligne à discuter de leurs problèmes, à se soutenir ou encore à ressasser leurs soucis. À un an d’intervalle, les mêmes questions leur ont été posées. Pour plusieurs d’entre elles, les tendances d’anxiété s’accentuaient avec le temps passé sur ces moyens de communication, la faute à l’obsession qui s’installe au sujet du problème, plutôt que l’oubli et le deuil que l’on en fait habituellement. Quant aux garçons, leurs problèmes restent plus terre-à-terre : jeu vidéo ou leur dernière réunion.

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8 commentaires
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  • Anonyme
    Pourquoi avoir limité l'étude à 83 adolescentes de 13 ans ? Elles sont représentatives de l'ensemble des adolescents de 13 à 18 ans ?

    Un lien vers cette étude ?
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  • Anonyme
    Avec un échantillon aussi restreint et sans groupe témoin, on peut faire dire n'importe quoi à une étude.
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