Pour le PDG d'Uber, les voitures autonomes ne remplaceront pas (tout de suite) les humains

Travis Kalanick, le PDG d’Uber, estime que contrairement à la prévision de certains économistes, l’évolution de la technologie n’entraînera pas la perte de plusieurs millions d’emplois. Du moins pour les prochaines années.

Travis Kalanick partage ses avis sur l’avenir des véhicules autonomes

L’entreprise de VTC a acquis au mois d’aout dernier la start-up Otto, une société spécialisée dans la construction de camions autonomes. Pour le PDG d’Uber, cela prendrait un certain temps avant que ces poids lourds puissent circuler partout. Au début, ils conviendront seulement à un type de trajet spécifique, une grande route nationale par exemple.

À court terme, il serait bien que les conducteurs adoptent les kits de conduite autonome ou possèdent un nouveau véhicule avec de telles capacités. Toutefois, ils resteraient assis derrière le volant. En effet, la réglementation relative aux voitures autonomes ne permettrait pas nécessairement aux gens de « conduire » leur véhicule sans toucher à la direction ou sans faire attention à la route durant une longue période.

La réglementation reste un défi

Même si la technologie est plus avancée aujourd’hui, la réglementation du secteur reste un long chantier. Entre autres, il faut déterminer les responsabilités en cas d’accident, fixer des règles claires quand les conditions deviennent difficiles, lorsqu’il neige ou qu'il pleut par exemple. Par ailleurs, l’évolution de l’ingénierie et de la logistique entraînera une complication de la réglementation.

D’ici 15 ans, la technologie sera plus avancée et la réglementation clarifiée. Travis Kalanick pense alors à un système hybride : « Uber exploiterait une flotte de voitures autonomes et continuerait à louer/acheter des véhicules auprès des particuliers ». 

Posez une question dans la catégorie News du forum
Cette page n'accepte plus de commentaires
Soyez le premier à commenter
    Votre commentaire