L'usage des portables est bien nocif

Une antenne relaisOn dirait bien que l’étau se resserre de plus en plus autour de la nocivité supposée des ondes émises par les téléphones mobiles. Ainsi, le récapitulatif des résultats de l’étude Interphone démontre la relation entre certaines tumeurs et l’usage régulier des téléphones portables.

Jusqu’à 120 % d’augmentation

Selon cette étude menée dans treize pays industrialisés par le CICR (Centre International de Recherche sur le Cancer), la probabilité de développer un gliome (cancer du cerveau) est jusqu’à 60 % plus élevée dans les pays scandinaves, 100 % en France et même 120 % en Allemagne. Pour arriver à ces tendances, il faut utiliser régulièrement un téléphone portable depuis plus de dix ans.

C’est bien la notion de régularité retenue qui inquiète les associations militant pour un durcissement des normes. En effet pour le CIRC, l’usage retenu a été de téléphoner une fois par semaine pendant six mois. Un usage très éloigné de la réalité. Toutefois, Elisabeth Cardis, coordinatrice de l’étude, reste prudente et précise bien qu’il ne s’agit que de résultats intermédiaires. Les résultats définitifs devraient voir le jour l’année prochaine.