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Aspire S7 : test du premier Ultrabook tactile d'Acer

Aspire S7 : test du premier Ultrabook tactile d'Acer
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Après un Aspire S3 performant et abordable salué par la critique et un Aspire S5 pour le moins innovant avec sa connectique cachée dans une trappe robotisée et ses performances de haut vol, Acer renouvelle l’expérience Ultrabook en cette fin d’année avec l’Aspire S7, un modèle résolument haut de gamme qui ne manquera pas de faire couler de l’encre.

Avant de nous laisser son S7 pour notre test, Acer a souhaité nous le présenter. C’était aussi l’occasion pour le constructeur taïwanais de mettre les points sur les I. Il n’est plus un constructeur low-cost. C’était déjà vrai avec les précédents Ultrabooks, ça l’est encore plus avec le S7 dont le prix de base est fixé à 1400 euros. « Pour l’entrée de gamme, nous avons Packard Bell », nous dit-on. Acer veut donc entrer entièrement dans la cour des grands. Mais dans cet espace, il n’y a pas de place pour les mauvaises finitions et les performances dégradées. Avec son prix élevé, le S7 se doit d’être parfait.


Plastique, plastique et aluminium

L’Aspire S7 se veut être un appareil haut de gamme avec des performances et un design à toute épreuve. Lorsqu’on se trouve devant lui, le premier coup d’oeil est encourageant.

Épuré et fin, il s’affiche avec beaucoup d’élégance. Sa finesse est tout à fait appréciable. Contrairement à ses concurrents, elle est égale sur toute la profondeur de la machine tout en ne dépassant pas les 12 mm.

Ses matériaux ramènent un peu à la réalité. Non, il n’affiche pas une débauche d’aluminium. Ici, ce métal n’est présent qu’à l’intérieur et sur le cadre (attention, il est tranchant). Le reste est tout bonnement en plastique. De plus, toutes les parties grises ne sont pas en aluminium. La grille du système de refroidissement située à l’arrière du S7 est ainsi également en plastique, mais se pare d’une couleur imitation aluminium pour l’harmonie du design du cadre.


Quelques problèmes de finition (sur notre modèle de test)



Si de loin, l’Aspire S7 respire l’honnêteté, il faut s’approcher un peu plus pour en découvrir une autre facette. Quelques-unes de ses finitions ne sont pas dignes d’un PC à 1400 euros.

Son capot est composé d’une plaque de plastique brillante cerclée d’aluminium. Pour associer ces deux parties, Acer semble avoir utilisé un caoutchouc qui fait ici office de joint. Et bien le résultat n’est pas des meilleurs. Par endroits, ce joint se décolle. À d’autres, il ne relit même pas la dalle plastique au bord en aluminium. On notera également quelques problèmes d’ajustement sur la partie basse de la coque, mais c’est assez secondaire.

Ce premier tour d’horizon n’est donc pas des plus agréables. Heureusement, Acer se rattrape avec une connectique variée et quelques bonnes surprises.



Un package bien garni



Deux USB 3.0, un minijack, un port SD et un microHDMI, jusque-là on ne révolutionne pas l’Ultrabook. Non, là où Acer réussit son coup c’est avec les accessoires fournis avec le S7. Trois dongles sont présents dans la boîte : microHDMI vers VGA et HDMI ainsi qu’un USB vers Ethernet. En plus de cela, lorsqu’on fouille dans le package, très bien élaboré au passage, on découvre également une souris bluetooth déjà appairée, une lingette pour l’écran tactile et une pochette d’un style plutôt premium.

Pas besoin de retourner chez son revendeur donc, Acer a déjà tout mis dans la boîte. Une idée qu’avait déjà eue Asus avec ses Zenbook et qui fait très bon effet.

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  • Basilic et Pistou , 4 décembre 2012 18:06
    Citation :
    On cherche le bouton de mise sous tension quelques secondes avant de s’apercevoir qu’il est en fait niché sur le côté gauche de la machine, à côté de la connectique. Pour l’avoir expérimenté, c’est assez gênant lorsqu’on tient l’ordinateur entre les mains. Dans une telle position, il est presque inévitable de ne pas presser dessus accidentellement et donc de voir l’ordinateur se mettre en veille.


    Vu comme ça, ça me paraît ne pas être un réel problème !! :lol: 

    Attention aux doubles négations, un inconvénient peut vite se transformer en avantage !

    Citation :
    L’Aspire S7 remplit bien ce critère imposé par Intel en démarrant en 10 secondes. Attention, le SSD n’est pas le seul fruit de ce démarrage en trombe. Windows 8 y est aussi pour quelque chose.


    J'aurias plutôt dit "L’Aspire S7 remplit bien ce critère imposé par Intel en démarrant en 10 secondes. Attention, ce démarrage en trombe n’est pas le seul fruit du SSD . Windows 8 y est aussi pour quelque chose.
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