Acer Aspire S3 : test du premier Ultrabook au monde

Compact, léger, mais peu solide ?

Fin et léger, sont les premiers mots qui nous viennent lorsque l’on a le S3 entre les mains. En ces deux points, nous pouvons confirmer qu'il respecte les volontés d’Intel avec une épaisseur de 1,75 cm au plus haut et 1,35 kg sur la balance. Avec de telles mensurations, le S3 a dû être totalement fermé. Le consommateur ne pourra donc pas changer la batterie ou le disque dur ou SSD lui même. C’est plus simple pour la mémoire vive : elle est soudée à la carte-mère.

Pour obtenir un appareil si compact, Acer a bien entendu serré ses composants, mais également utilisé des matériaux de faible poids. Ainsi, le châssis est en magnésium et aluminium. En fait, seule la partie supérieure de la coque est en aluminium. Le clavier, quant à lui, est la seule pièce en plastique de l’appareil d’après ce que nous a confié Acer.

Quelques défauts

Si l’appareil paraît de bonne composition, il présente tout de même quelques défauts. Ces derniers ne peuvent être définitivement imputés à une mauvaise conception, l’exemplaire du S3 que nous avons testé étant un Sample, soit une version non définitive de l’appareil. On note ainsi que la charnière de l’écran présente pas mal de jeu. Cela peut être imputable aux nombreuses manipulations que ce S3 a dû subir au cours des présentations. De plus, le plastique noir qui sert de cache arrière ne tient pas non plus en place et se détache très facilement. Espérons que ces points seront corrigés dans la version finale de l’Aspire S3.