Acer Aspire S3 : test du premier Ultrabook au monde

Une ergonomie imparfaite

Acer a consenti un bel effort sur l’ergonomie de l’Aspire S3. Agréable au touché il est aussi assez bien organisé. Contrairement à la majorité des portables, la connectique n’est pas sur les côtés, mais à l’arrière de l’ordinateur, juste en dessous de l’écran. Cette disposition permet de laisser libre les côtés de l’ordinateur ce qui confère plus d’espace à l’utilisateur. Par contre, on rechigne lorsqu’il faut brancher une clé USB.

La connectique se compose de deux ports USB 2.0, un port HDMI et la prise d’alimentation. Certes, c’est limité, mais dans moins de 2 cm d’épaisseur, il semble difficile de faire mieux.

Un micro mal placé

Sur les côtés de la machine, on trouve deux ouvertures, l’une pour des cartes SD et MMC et l’autre pour accueillir un casque. Pas de possibilité d’y brancher un micro-casque même en un seul minijack. L’Aspire S3 est équipé de son propre micro juste à côté du clavier. Un regret puisqu’il capte tous les sons de la frappe. À côté de la webcam aurait été un choix plus judicieux.

Le clavier, quant à lui fait des merveilles. Ses touches sont agréables. Elles possèdent une course courte et molle permettant une saisie sans fatigue durant des heures. En revanche, comme sur beaucoup d’ordinateurs inférieurs à 13 pouces, les touches fléchées sont négligées et trop étriquées. Petit grain de folie, Acer a coupé la touche « Enter » en deux, plaçant sur sa partie haute un raccourci pour l’antislash. Au final, on tape souvent « \ » au lieu de faire un retour chariot.

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