Idée reçue : "le Blu-ray, un gage de qualité"

Les intermédiaires : un risque pour la qualité


Dès qu’un intermédiaire (autrement appelé acheteur de contenus) s'intercale entre major et studio de mastering, le résultat est plus aléatoire. La (re)masterisation s'effectue à partir de la copie que la maison de production lui fournit, sans l’avoir choisie. Au final, il en résulte une sorte de roulette russe. Un intermédiaire peut ainsi tomber sur un bon ou un mauvais master. Ce fut sans doute le cas pour 1492 : Christophe Colomb. Sorti début octobre en Blu-ray, il est distribué en France par TF1 Vidéo qui s’est procuré une copie du film auprès de Gaumont. Il en découle une remasterisation en demi-teinte avec des problèmes de contraste et d’étalonnage.

Les Blu-ray intégralement gérés par les majors (la Warner, la Fox) présentent donc moins de risque que ceux qui transitent par des intermédiaires (France Télévisions, TF1 Vidéo...).