Comparatif : la rentrée des PC portables

Samsung R510La rentrée de septembre est l’occasion pour les constructeurs de mettre en avant leurs derniers produits. À la pointe de la technologie, pour des budgets serrés ou encore avec un rapport qualité/prix imbattable, il y en a pour tous les goûts. À l’heure actuelle, outre le phénomène Eee PC, ce sont les ordinateurs portables au format 15,4 pouces qui tiennent le haut du tableau. Polyvalents, peu chers à produire, ils sont une véritable manne financière pour les ténors de l’industrie de l’informatique nomade.

Que choisir ?

Des caractéristiques en pagailleMais voilà, lorsque l’on observe que les jours raccourcissent et que les étales se remplissent des fournitures scolaires, on s’aperçoit aussi que le choix d’un ordinateur n’est pas si aisé. Les fiches techniques peuvent bien dire ce qu’elles veulent, on n’a jamais assez de temps pour essayer en magasin la machine convoitée. Les marques sont nombreuses, les prix s’envolent et quelle différence faire entre un Core 2 Duo et un Turion, du 5400 tpm ou du 7200 tpm, une carte graphique dédiée, ou non ?

Pour vous aider dans cette démarche épineuse, nous avons sélectionné les ordinateurs que les constructeurs mettent en avant pour cette rentrée 2008. Pas très chers, à moins de 750 €, ils peuvent cacher de bonnes comme de mauvaises surprises. Suivez le guide.

Protocole de test

FutureMarkPour les tests, nous avons utilisé le logiciel PCMark05 qui mesure les performances globales des machines. La 3D a été confiée à 3DMark06 dans lequel les options étaient réglées en 1280 x 800 avec un anticrénelage de 4x et un filtrage anisotropique de 8x. Sur Colin McRae Dirt, premier jeu de test, les réglages étaient en 800 x 600 avec toutes les options au minimum. La même configuration a été utilisée pour Crysis en DirectX 10, Windows Vista oblige.

Les batteries ont, quant à elles, subi les calculs de Battery Eater 05. Ce logiciel mesure l’autonomie des portables dans le cas d’une utilisation maximale, sans mode d’économie d’énergie. On peut donc aisément multiplier par deux les autonomies constatées afin d’obtenir l’autonomie en utilisation bureautique.