Mizuno aux JO : le high tech au service de la tradition

L'investissement de l'équipe nationale japonaise de judo

JudoPour les judokas, Mizuno a fait appel à l’équipe nationale japonaise, qu’elle sponsorise, pour connaître les exigences du haut niveau. A leur tête, Tadahiro Nomura, triple champion olympique des moins de 60 kg. En la matière, la multinationale fait de la haute couture. Pour que le kimono ne gêne jamais le combattant dans ses mouvements, les techniciens de Mizuno étudient les déplacements des judokas. Empiècement à l’entrejambe, renforts à l’épaule, sous les aisselles et aux coudes : c’est du sur-mesure. Nom de code : la « DF cut » (Dynamic function cut), qui accompagne le judoka quand il envoie son balayage extérieur.

Un kimono Mizuno

Rien n’est laissé au hasard : l’équipementier dispose d’un gigantesque centre de développement, dénommé « Studio Sozo », à Osaka. Là, « on utilise différentes technologies afin d’analyser les moindres faits et gestes des sportifs », explique Aurélien Abdelhafidh, de Mizuno France.