Test Motorola Xoom : entre coup de coeur et coup de gueule

Peu d'applications pour Honeycomb

L’Android Market est à la fois le point fort et le point faible d’Honeycomb. On apprécie la multitude d’applications gratuites et les applications payantes sont abordables (Fruit Ninja THD dépasse à peine les 2 euros). Autre avantage : la synchronisation sans fil avec tous les appareils Android. Si par exemple, on a ouvert le Market Android sur son ordinateur portable, et sélectionné une application, celle-ci va instantanément être téléchargée sur la Xoom, sans qu’elle soit connectée à l’ordinateur.

Toutefois, la Xoom et Honeycomb souffrent du même mal que l'iPad à ses débuts : un manque d'applications dédiées.

La plupart des applications téléchargées lors de ce test ont été créées pour Android 2.X. Elles tournent sous Android 3.0 mais ne sont pas optimisées pour l’écran large de la Xoom. Les applications Facebook et Twitter, par exemple, laissent beaucoup d’espace inutilisé sur l'écran. De fait, il est clair que ces logiciels sont destinés à un affichage de 3,5 ou 4,3 pouces. D’autres applications ne fonctionnent tout simplement pas sur la Xoom. Certaines d’entre elles sont compatibles avec la Tegra, d’autres non.

Heureusement, ce problème devrait être résolu avec le temps. Des applications pour Honeycomb arrivent peu à peu, et dans ce domaine, la patience est le maître-mot.