Test du Nokia N96 : la vie sans écran tactile

Un week-end avec le N96

Lors de notre test, nous avons passé un week-end parisien avec le N96 pour en explorer toutes les possibilités. Dès le samedi matin, on trouve dans nos mails l’invitation d’une amie à une petite séance de shopping. Rendez-vous aux Grands Magasins.

Un tour sur le site mobile de la RATP nous indique que l’on pourra y être dans une petite demi-heure. Petit coup de fil à son amie pour se donner rendez-vous à la sortie du métro. Pendant le trajet on en profite pour lire les nouvelles sur les sites internet des quotidiens nationaux. Dommage que la 3G ne fonctionne pas dans les tunnels du métro parisien, on se contente donc d’un surf en Edge.

GPS, photo et vidéo

Dans le magasin notre amie tombe sur la paire de chaussures dont rêve l’une de ses copines. Ni une, ni deux, on la prend en photo et l’envoie par mail à celle-ci. L’heure du déjeuner approche. Pourquoi pas un repas exotique ? une consultation de la version mobile de Google Maps nous indique la présence d’un restaurant libanais dans les environs. Ni une, ni deux, on note l’adresse et Nokia Maps nous y emmène en quelques minutes.

Direction ensuite Puteaux pour rendre visite à un ami. La vue sur La Défense depuis la place de l’Hôtel de Ville est spectaculaire. Un cliché pris avec l’appareil 5 mégapixels du téléphone nous permet d’immortaliser le moment. Le soir, direction Bercy pour le concert de NTM. Sur le chemin, on regarde quelques clips du groupe et on écoute leurs chansons grâce aux fonctions baladeur audio et vidéo. Enfin, on se retrouve en plein concert à capturer des vidéos de l’événement.

On se sera donc servi tout au long de la journée de notre N96. Avec l’habitude, on se rend compte que l’on a du mal à se passer de ses fonctionnalités une fois retourné à un téléphone plus classique. Il est clair que toutes ses fonctionnalités rendent la vie bien plus pratique. Mais une telle utilisation intensive reste fatale pour la batterie qui réclame une recharge durant la nuit. Deux jours à ce rythme-là, autant oublier.