[Test] Nikon D600 : le plein format qui en met plein les yeux

Prise en main : une ergonomie pensée pour les experts

Malgré la taille de son capteur, le Nikon D600 se présente définitivement comme un boitier expert. Plus petit et léger que les autres APN FX (full frame) de la marque produits jusqu'à présent, seul le viseur spacieux et confortable le distingue des précédents modèles du segment. Proposant une visée 100%, un dégagement oculaire de 21mm et un grossissement de 0,72x, il reste certes moins confortable que celui du D800 (notamment pour les porteurs de lunettes) mais propose une couverture supérieure à celle du Canon 5D Mark II par exemple. Autre élément très intéressant : il propose l’affichage en option d’une grille dans le viseur sans recourir à un échange de verre de visée.

Le D600 de dosLe D600 de dos

La construction indique également sa cible privilégiée : les amateurs experts ou simplement aisés. En effet, construit autour d’un châssis en polycarbonate auquel on a adjoint une coque en fonderie de magnésium sur le dessus et à l’arrière le D600 est robuste mais un peu moins que les modèles professionnels et il est surtout moins lourd. Nikon n’a pourtant pas lésiné sur la protection de son dernier né : des joints toriques et plats assurent une protection tout temps étanche de bonne facture.

Le chassis du D600Le chassis du D600

Autre bon point : la présence d’un double slot pour les cartes mémoires SDHC/SDXC permet de passer facilement d’une carte à l’autre selon les besoins (ex : photos sur l’une et vidéos sur l’autre). De même, la présence d’un flash intégré comme sur le D700 permet à l’utilisateur une solution de dépannage en attendant l’acquisition d’un flash Cobra externe.

Fidèle à l’ergonomie habituelle de Nikon, le D600 est facile à piloter. Équipé d’un grand écran de bonne qualité (3,2 pouces, 921 000 points) et des deux molettes traditionnelles. Par contre les menus Nikon sont toujours aussi peu intuitifs. Avec un peu d’habitude, on s’y fait cependant. On note également la présence étonnante de modes scènes pour un full frame qui indique une nouvelle fois le positionnement non professionnel de ce boitier.

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4 commentaires
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  • kaley
    Etudier un peu le canon 6D....
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  • Cartuno
    La réelle qualité des images dépendra surtout de la qualité des objectifs montés sur le boitier.
    Le 24-85 fourni en kit est plus que moyen et ne présente aucun intérêt même pour un amateur, on parle la d'un capteur plein format (24x36) de 24MPixels.
    La série d'objectif intermédiaire (ouverture 1,8 AFS-G en 28, 50, 85) sera-t-elle suffisante pour tirer la quintessence du boitier, ou faudra t-il investir dans la gamme au dessus (ouverture 1,4 AFS-G en 24, 35, 50, 85) auquel cas le budget sera disproportionné vis à vis du boitier, sauf pour les professionnels déjà équipés.
    Pour un professionnel, quelques choix techniques peuvent gênés, synchro flash, vitesse max d'obturation, absence de prise 10 points.
    Ce boitier est plutôt un formidable coup marketing après plus d'un ans d'absence de la part de NIKON (avènement dramatique au JAPON).
    Pour ma part, je crois qu'il aura du mal à trouver ça clientèle malgré ces qualités.
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  • Recochard
    Le Canon 6d sera en dessous : AF, flash, vitesse, définition : tout et dit !
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  • phedre49
    Tout est bien sur ce D600 ...sauf les images !!!
    Le capteur auto-salissant de ce boîtier, en cause un grave problème de fabrication, rend les photos prises inexploitables tant elles sont maculées de tâches (huiles?) et de poussières corrosives en tout genre. Fuir le D600 est la solution faute de solution par Nikon ("on n'est pas au courant"). J'ai perdu plus de 2000 euros !!! Grave.
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