[Test] Ouya : que vaut la mini-console de salon Android ?

Premier déballage, premières impressions

La Ouya est livrée dans une petite boîte noire, très sobre, qui nous rappelle que nous avons à faire à un produit très « adulte », à mille lieux d'une Wii U. à l'intérieur se trouve la console et sa manette. Au passage, nous n’avons pas payé de frais de douane, l’expéditeur ayant indiqué une valeur du paquet de seulement 49 dollars et l'ayant considéré comme un « cadeau ». Le colis est donc arrivé par le système classique de La Poste, et non par un transporteur. Notez que nous n’avons jamais mentionné notre situation de journalistes pour bénéficier d’un tel traitement de faveur. En contrepartie, si la console avait été perdue ou endommagée durant le transport, nous n’aurions bénéficié d’aucune assurance de remboursement.

Une console prête à jouer..

Boxer8 a eu la bonne idée d’inclure dans la boîte un câble HDMI, qui permet de relier directement la console au téléviseur, sans passer par la case « magasin Hi-Fi le plus proche » ou celle nommée « utilisation du câble de la box ou de la console d’à côté, parce que nous n’en avons pas d’autre sous la main ». Autre bon point :  est livré un adaptateur de prise électrique, puisque celle livrée à l’origine est à la norme anglo-saxonne. Il permet permet donc d’utiliser la console sur une prise murale française. En conséquence, il n'y a rien à acheter en supplément. Il suffit de brancher la console, et celle-ci est déjà prête à jouer. Néanmoins, premiers grincements de dents : il faut impérativement entrer son numéro de carte bleue pour accéder à l’interface principale de la console. Impossible de jouer ni d’effectuer le moindre réglage tant que cette opération n’a pas été réalisée. Il convient ensuite de lancer une mise à jour de l’appareil, les correctifs et nouvelles fonctions se succédant depuis la finalisation du produit. Le serveur de la Ouya étant assez lent, il faut prendre son mal en patience.

... mais un environnement développé à moindres frais

Bien que fonctionnant sous Android, la Ouya possède sa propre surcouche logicielle. Cette interface permet de charger un jeu, d’en installer de nouveaux, ou d’effectuer divers réglages sur la console. Non francisée, l’interface en question se prend très rapidement en main : nul besoin de rentrer dans des « sous-sous-menus » pour lancer son jeu préféré ou télécharger un titre inédit. Voilà pour le côté positif de l’environnement de la Ouya. L’environnement souffre néanmoins de quelques gros problèmes. Il est tout d’abord très sommaire, et ne permet pas d’effectuer quelques opérations pourtant très simples. Pour cela, il faut systématiquement s’en remettre à la seconde interface de la console, celle qui n’est plus ni moins que l’outil « Paramètres » d’Android. Un environnement qu’il n’est pas très aisé d’utiliser à la manette, même si celle-ci cache un petit touchpad.

Posez une question dans la catégorie Dossiers du forum
Cette page n'accepte plus de commentaires
Soyez le premier à commenter
    Votre commentaire