PSP Go, le test : un pari fou pour Sony ?

Qu’y a-t-il sous l’écran

Plus courte, la PSP Go dissimule ses boutons sous son écran. Ce dernier étant plus petit que sur les PSP précédentes, la proximité entre les touches est grande. De plus, toujours dans le but de gagner de la place, elles ont toutes été miniaturisées, mises à part les touches « Select » et « Start »… qui ne sont en rien les plus importantes de la console.

Des touches qui font "clic"

La croix directionnelle et les boutons d’action n’ont plus de course, mais émettent un clic à chaque pression, ce que beaucoup apprécieront. Sur la PSP 3000, ces touches étaient mal finies. Grosses, elles bougeaient sur elles-mêmes, n’arrangeant pas l’impression de mauvaise finition de l’ensemble. Ici, c’est l’inverse qui se produit. De plus, afin de faciliter l’ouverture de la console, chaque ensemble de boutons est situé dans un renfoncement.

Un slide performant, mais que vaut le slide ?

L’ouverture se fait en poussant l’écran vers le haut. La pression est suffisamment grande pour que la PSP ne s’ouvre pas par hasard dans une poche ou un sac. Cela ne veut pas dire pour autant que le système ne vieillira pas au point de perdre sa résistance. On remarque également un léger jeu entre l’écran et la partie inférieure, une fois la console ouverte. Bien que déroutant au premier abord, il ne constitue pas un défaut de finition, mais sert à donner du mou pour que la PSP Go ne se retrouve pas en deux morceaux au moindre choc.

Enfin, toujours sur cette partie inférieure de la console, Sony  a placé un port d’extension-mémoire au format M2. Exit les Memory Stick Pro Duo de la PSP 3000. Ici, le géant japonais cherche à gagner de la place. Notons qu’il n’est pas utile dès l’achat de la PSP Go, celle-ci étant pourvue d’origine de 16 Go de mémoire interne.