[Test] Série 7 Ultra : l'Ultrabook tactile de Samsung

Nouvel Ultrabook de Samsung, le Série 7 Ultra se positionne sous la barre des 1000 euros. À ce prix, il tend à satisfaire la volonté d’Intel de voir de plus en plus d’Ultrabooks abordables.

Alliant mobilité et performances, les Ultrabooks sont portés depuis deux ans par Intel afin de créer une alternative Windows au MacBook Air. Si les constructeurs ont été frileux en 2011, ils possèdent quasiment tous un modèle, si ce n’est une gamme, Ultrabook. Samsung étend son offre avec un appareil moins élitiste que son Série 9.

Sous son prix serré, le constructeur sud-coréen n’oublie pas d’intégrer des composants de qualité et une belle finition afin de  contrer efficacement la concurrence représentée ici par le MacBook Air d’Apple ou encore les Zenbook d’Asus.

Design et finition

Le Série 7 Ultra n’est pas un ordinateur haut de gamme. Pourtant, il affiche une apparence très approchante de par sa finition en aluminium brossé qui recouvre sa coque.

Pour trouver les morceaux en plastique, il faut un peu chercher. Au final, on découvre le bord de l’écran et le cache de la charnière, seuls points qui n’ont pas été métallisés. Une fois en main, son poids interpelle. Une fois sur la balance, il accuse 1,46 kg. C’est assez limite pour une machine de 13,3 pouces. La concurrence est plus légère avec 1,3 kg pour le MacBook Air ou encore 1,2 kg pour l’Aspire S5 d’Acer.

Compressé dans le carcan des 13 pouces, le Série 7 Ultra n’est pas meilleur qu’un autre. Par contre, son épaisseur a tout à envier au S9, son aîné, élu PC le plus fin du monde avec 15 millimètres au point le plus épais. De son côté, le Série 7 Ultra fleurte avec les 18 mm, soit la limite posée par Intel pour qu’un portable de 13 pouces puisse être appelé Ultrabook. Sans doute une méthode permettant de limiter les coûts.

Samsung Série 7 Ultra : à partir de 900 euros


Une connectique irrégulière

À côté de ses traits anguleux et sévères, le Série 7 Ultra possède une connectique assez complète pour un Ultrabook. Sur sa partie gauche, on compte un USB 3.0, un véritable port HDMI, un minijack, un port Ethernet et une autre sortie vidéo. Cette dernière nécessite par contre un adaptateur la convertissant en VGA. Contrairement à Acer ou Asus, Samsung n’a pas jugé bon de l’intégrer au package. C’est bien dommage. L’autre partie de la connectique est déportée à droite : un port SD et deux USB 2.0. Un seul USB 3.0 pour cette machine. C’est un peu mesquin, surtout en 2013 alors que l’on parle de plus en plus de l’USB 3.0 et même du Thunderbolt.

Pour terminer sur la connectique, on attirera simplement l’attention sur les ports Ethernet et lecteur SD. Ils sont protégés par des caches en plastique dont on doute fortement de la solidité dans le temps.

Achevons sur le refroidissement de la machine. Si elle ne fait pas de bruit, elle ne chauffe pas non plus. Samsung n’est pas du genre à faire sortir le circuit d’air chaud par le bas. Aussi, le Série 7 Ultra peut être utilisé sur les genoux sans risque de surchauffe. Une fois passé dans la machine, l’air est rejeté entre le clavier et l’écran. Une méthode déjà éprouvée par Apple sur ses MacBook.

Verdict : L’apparence du Série 7 Ultra est assez rustre. Il n’en est pas moins bien fini. On voit que Samsung a rogné sur quelques éléments comme les ports USB ou l’épaisseur afin de pouvoir contenir le prix final en dessous de 1000 euros.

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