A quoi sert le Social Bookmarking ?

Prochaine étape, le web sémantique

Devant ces très nombreux et admirables concepts qui ont la bonne idée d’avoir une utilité certaine, nombreux sont les observateurs experts qui prédisent le plus bel avenir aux sites de social bookmarking. L’on ne s’en étonnera pas plus tant la vague Web2.0 offre une esthétique certaine dans sa mécanique et plus largement dans ses idéaux au goût d’inversion polaire des rapports entre internautes et communicants.

Cependant, c’est bien vite oublier que le l’étiquetage des favoris par des humains, si elle est d’une pertinence rare,  apporte peu de garanties quant à une normalisation et donc à la portée universelle de la démarche. Les nombreuses perceptions d’un même sujet et la synonymie aidant,  il est parfaitement concevable qu’un site comme Flickr puisse être étiqueté sous « photos » comme « Web2.0 ». C’est là le talon d’Achille de la folksonomie : un manque de structure prééminente.

On comprend alors d’autant mieux que les obstacles à l'interopérabilité entre les –nombreux- services de social bookmarking sont amplifiés. Comme l’a montré à maintes reprises la courte histoire de l’informatique, les pratiques nouvelles doivent trouver une certaine universalité si elles prétendent à durer. Ces questions trouveront peut-être des éléments de réponses à la faveur de l’essor du web sémantique, mais en la matière, la patience semble être le seul accélérateur fiable.

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