Tablettes hybrides et PC transformables : comment choisir ?

Convertible : une affaire d'Ultrabook

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Avec les Ultrabooks, Intel voulait s’attaquer au MacBook Air. Les tablettes étant parvenues à truster le marché, le fondeur américain a décidé de faire évoluer son concept jusqu’au PC convertible.

Côté configuration, il s’agit d’un Ultrabook. De facto, il doit respecter la charte imposée par Intel. Les modèles inférieurs à 14 pouces ne doivent pas dépasser 18 mm d’épaisseur à moins qu’ils n’offrent un écran tactile. Si c’est le cas, il peuvent aller jusqu’à 21 mm, tout comme les 14 pouces et supérieurs. Le tactile va d’ailleurs devenir une norme puisque Intel a demandé à ce que les PC qui embarquent des processeurs Haswell, dernière génération de Core iX, soient tactiles pour obtenir l’appellation « Ultrabook ». Le reste du cahier des charges reste inchangé. Ainsi, l’Ultrabook doit être autonome avec 8 heures sur batterie. Il doit démarrer rapidement via un SSD ou une solution hybride. Dans ce cas, on trouve un cache SSD de 20 Go accompagnant un disque dur de 320 ou 500 Go. Pour une configuration avec SSD seul, on va jusqu’à 512 Go, la majorité des modèles étant entre 128 et 256 Go. Les Ultrabook convertibles sont dans cette dernière case, étant souvent des modèles haut de gamme.

Quid des performances ?

Les performances d’un Ultrabook sont parfaites pour de la bureautique. Certains constructeurs implantent des cartes graphiques dédiées à leurs machines comme Acer avec son V7 qui exploite une GeForce GT750M. Mais ce n’est pas la règle. Aussi, les convertibles sont-ils cantonnés aux seuls GPU Intel qui permettent de limiter les coûts déjà alourdis par les dalles tactiles. Bien que les processeurs graphiques d’Intel aient évolué avec la dernière génération Haswell, on est encore loin d’une carte dédiée. Il sera toujours possible de jouer à quelques vieux jeux comme Call of Duty 4, Driver San Francisco ou encore Counter Strike. Néanmoins, n’espérez pas faire tourner le dernier Battlefield ou Far Cry sur une HD4000, c’est peine perdue. Cette carte est la plus petite et la plus commune de la génération Haswell. Elle se défend par contre bien dans la décompression de vidéo en HD.

L’avantage de l’Ultrabook convertible est qu’il fonctionne sous Windows, qu’il est nomade et suffisamment performant pour satisfaire tous les usages de bureautique. En effet, suivant le cahier des charges d’Intel, il ne peut se permettre de lambiner.

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