[Test] Fonepad d'Asus : un rival pour le Nexus 7 ?

La surcouche Android

Contrairement à la Nexus 7, la tablette fonepad ne pourra pas bénéficier des dernières versions d’Android avant tout le monde. Cet avantage est réservé aux appareils distribués par Google, arborant le logo de la firme. Elle n’est pas sous-équipée pour autant. L’OS est ici implanté en déclinaison 4.1.2 (Jelly Bean), ce qui n’est certes pas l’ultime mise à jour, mais qui n’est pas à la traine.

L’interface a été légèrement retravaillée par les équipes d’Asus, qui nous gratifie d’une surcouche qui ne perturbera pas les habitués d'Android. Ainsi, l’essentiel des menus est directement issu de la version « nue » d’Android. L’écran d’accueil arbore tout au plus quelques widgets maison, tandis que la barre de notification est aux couleurs d’Asus. Depuis cette dernière, quelques raccourcis permettent de lancer rapidement des fonctions (WiFi, Bluetooth, etc) ou encore d’ajuster la luminosité.

À l’instar de LG sur l'Optimus G, le fonepad intègre plusieurs applications sous forme de vignettes. Ces petites apps viennent se superposer sur celle en cours, tout en laissant la tâche de fond active. La liste de ces widgets est plutôt vaste, d’une simple calculatrice au navigateur web, en passant par un lecteur vidéo. Le système accepte d’en gérer jusqu’à 6 simultanément, mais contrairement à LG, la transparence n’est pas réglable.

Verdict : compte tenu des performances modestes du fonepad, Asus a eu la bonne idée de ne pas être trop gourmand avec son interface. Retouchée juste ce qu’il faut pour la rendre reconnaissable, elle intègre quelques raccourcis et fonctions pratiques au quotidien.

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