Test Sony Ericsson Xperia Play : N-Gage te revoilà !

Esthétique / finition : une qualité décevante

La première envie que l’on a une fois le terminal en main, c’est de l’ouvrir pour toucher la partie clapet. La partie principale, comprenant les flèches directionnelles et les quatre boutons représentés par les quatre sigles PlayStation (Carré, Triangle, Rond, Croix) ne sont pas une surprise, ils ont démontré leur pertinence. Pourtant, la qualité choisie pour les modéliser fait trop « plastique ». Le bruit des touches sonne faux, le retour est trop insuffisant par rapport à celui d’une manette PS3 par exemple. Si l’esthétique des deux sticks est réussie, le manque de sensation au touché risque de compromettre toute précision et pourrait donc gâcher l’expérience de jeu.

Tous les autres boutons sont soit trop petits, soit inadaptés au smartphone soit mal placés. Les boutons Menu, Select et Start sont petits et trop enfoncés pour être utilisables. Quid des deux boutons L et R, marque de fabrication de la manette PS3 ? Probablement la plus grosse déception de l’appareil. Les touches, si elles sont bien placées, n’offrent aucune sensation. Le joueur ne sait pas vraiment s’il appuie correctement sur chaque touche, faute de retour digne de ce nom. À la fois trop petites et imprécises, elles seront vite abandonnées par le joueur. Idem pour le bouton Power du Play, beaucoup trop petit pour être utilisé efficacement : il faut s’y reprendre à plusieurs reprise pour éteindre ou allumer l’écran de son smartphone. Le meilleur pour la fin : les boutons de contrôle du volume. Situés sur le côté de l’appareil, ils sont si fins que l’on ne peut s’en servir à une seule main. Sans parler de l’impossibilité de les atteindre lorsque l’on est en position « jeu ». Un désastre.