Xoom, Flyer, PlayBook : match à 3 des tablettes haut de gamme

Prise en main / finition : Avantage BlackBerry

Voici trois produits totalement différents au niveau de la prise en main. Si la Flyer et la PlayBook sont au même format (7 pouces), la Xoom attaque l’iPad de front avec un écran légèrement plus grand (10,1 pouces contre 9,7 pour la tablette Apple).

Le terminal Motorola donne une sensation de solidité au premier toucher : une belle matière qui ne devrait pas trop marquer les chocs, qui ne glisse pas au contraire de celle de l’iPad et surtout un bouton Power idéalement situé : derrière, au niveau de l’index de la main gauche. Une très bonne idée, excepté lorsque le produit est posé à plat sur une table par exemple. Le défaut principal réside dans le poids un peu trop important de la Xoom : 730 grammes, ce qui empêche une longue utilisation à bouts de bras.

Chacune ses défauts

La HTC n’est pas particulièrement désagréable au premier coup d’oeil, mais le mélange esthétique métal plastique ne fonctionne pas visuellement. D’autant que le choix de mélanger du blanc avec du gris n’est pas une bonne idée : ce n’est pas pour rien si la plupart des constructeurs privilégient des appareils uniformes. Malgré sa taille, la Flyer pèse tout de même 420 grammes : quelques dizaines en trop qui offriront cependant à certains une sensation de robustesse.

La PlayBook est incontestablement le produit le plus réussi des trois d’un point de vue esthétique, finition et prise en main. La surface à l’arrière retient bien tout glissement, la partie avant est superbement soignée et donne l’impression d’un produit uniforme. L’absence totale de bouton y est notamment pour beaucoup. Dommage que les boutons situés sur le dessus de l’appareil soit de si piètre qualité, cela porte préjudice à la finition globale. Autre point noir : la première installation/configuration, laborieuse et truffée de bugs. Une étape fastidieuse qui donne presque envie de rapporter le produit en magasin.