Android Wear : que vaut l'OS pour montres connectées de Google ?

Android Wear côté smartphone

Le premier contact avec Android Wear passe par un smartphone… Android. Les chiens ne font pas des chats, l’OS « de poignet » de Google se cantonne à une compatibilité avec celui des mobiles. Deux autres prérequis, disposer d’Android en version 4.3 au minimum ainsi qu’un support du Bluetooth 4.0 (Low Energy). Cela implique donc de posséder, plus simplement, un terminal relativement récent.

Il suffit alors de télécharger depuis le Play Store le compagnon Android Wear, qui permet l’appairage avec une facilité absolue : un premier clic sur le téléphone, un second depuis la montre, le tour est joué. À partir de ce moment-là, l’application n’a plus beaucoup d’intérêt pour l’utilisateur. En effet, l’écran de base n’aide pas en grand-chose. Tout au plus sert-il à sélectionner les logiciels, sur la montre, qui sont associés à certaines commandes vocales (le calendrier pour la prise de rendez-vous, l’horloge pour définir une alarme, etc.). Cette partie trouvera un avantage lorsque le catalogue sera plus dense, sauf qu’en l’état, il n’y a pas grand-chose à en tirer.

Une commande vocale aphone


Autre détail frustrant, une commande vocale est vraisemblablement prévue pour appeler un taxi, sauf qu’en France, aucune application n’est encore compatible. Il faut donc attendre qu’un service de type Uber ou Chauffeur Privé mette à jour son programme afin de tirer parti d’Android Wear.

Du côté des paramètres, c’est le strict minimum. L’option la plus intéressante est à n’en pas douter la possibilité de couper les notifications de son téléphone lorsque l’on utilise la montre, afin de ne pas vibrer dans la poche en même temps qu’au poignet. On peut aussi choisir de laisser l’écran actif en permanence, une mauvaise idée pour l’autonomie toutefois.

L’ajout d’applications

Sur Android Wear, on n’installe pas à proprement parler des applications comme on pourrait le faire sur une Pebble Watch ou une Galaxy Gear de Samsung. Il n’existe pas de magasin spécifique. Ce sont les logiciels du Play Store qui se mettront pour certains à jour afin d’apporter une prise en charge d’Android Wear.

Mais progressivement, des programmes dédiés à la montre, sans rapport avec ceux du téléphone, vont se faire plus nombreux. Le premier du genre est une copie de Flappy Bird, Flopsy Droid. Il est transféré de manière silencieuse sur le poignet pendant son installation sur le smartphone. Pour le supprimer, la seule solution est de le désinstaller depuis le terminal. On regrette qu’il n’existe pas un gestionnaire dédié à la montre, ce qui serait franchement plus commode.

VerdictDepuis le smartphone, il n’y a pas grand-chose à faire pour gérer sa montre. L’application se contente du strict minimum et c’est à vrai dire plutôt positif, puisque cela laisse augurer d’une certaine simplicité d’utilisation.
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2 commentaires
    Votre commentaire
  • Nicolas Sattler
    Je suis ddel mais tous qui est noté sur Android wear on le fait sur Les Gears les notifications telles que les sms et mail son visible et la navigation et similaires
    Après style de la montre est une question assez de goût.
    Donc rien de plus pour Android wear sauf google now qui ne sert pas forcément plus que sur un smart phone
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  • bambou51
    Sauf que ça fonctionne avec tous les appareils Android 4.3+, que le développement n'est pas sous un nouvel OS, et que donc le nombre d'app va exploser.
    Quand à la présence de Google Now, c'est justement ce qui fait toute la différence...
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