Comparatif : les meilleurs GPS de l'été

Ergonomie générale

L’ergonomie générale des 5 GPS a été étudiée selon plusieurs critères allant de la simplicité d’utilisation à la pertinence du moteur de recherche et en passant par la qualité de l’affichage.

Navigon 7110

La taille de la boîte n’est pas à la hauteur des performances et de la qualité d’un appareil. Et le Navigon en test ici en est la preuve. Plus gros emballage de ce comparatif, mais moins bonne ergonomie aussi. Tout d’abord, lors de la prise en main de son interface, on s’aperçoit rapidement que les boutons sont petits, vraiment trop petits pour être touchés avec précision. Ce n’est qu’après avoir retourné dans tous les sens l’appareil que l’on découvre un stylet fiché sur un de ses côtés.

Totalement inapproprié pour un GPS, celui-ci présente aussi une extraction difficile qui oblige quelques acrobaties en voiture. De plus, il est nécessaire de l’utiliser pour ôter la carte mini-SD, celle-ci étant trop enfoncée dans son emplacement. L’interface du 7110 est par contre beaucoup plus simple. Six choix sont disponibles sur l’écran principal. Nouvelle destination, les favoris et rentrer à la maison s’occupent des options GPS alors que deux touches options, commande vocale et téléphone remplissent les fioritures.

Le son est de bonne facture. On notera que la voix qui distille les indications est très polie et ponctue ses phrases de « veuillez ». La fonction recherche d’adresse est fonctionnelle, sans plus. Dans celle-ci, le clavier virtuel est situé à droite de l’écran et ne peut être déplacé à l’opposé pour les utilisateurs gauchers.

Becker 7977

Au chapitre de l’ergonomie, le Becker n’est pas le mieux placé. Il pêche par son interface aux couleurs peu engageantes. Noir, gris et rouge sont les uniques teintes. On a presque l’impression d’avoir affaire à un écran monochrome. Point de stylet ici. Tout se commande au doigt. Détail positif ou négatif selon chacun, un bouton physique orne le coin inférieur gauche du 7977. Celui-ci permet de retourner au menu précédent.

Son moteur de recherche d’adresse est performant. Ses réponses sont rapides et pertinentes. Côté son, la qualité est bien là. Néanmoins, un décalage se fait entendre de temps en temps entre l’instruction et l’action à effectuer. Aussi, lorsque l’on entend « Maintenant, tournez à droite », il faut savoir que la route à emprunter peut se trouver plus loin.

Garmin Nüvi 710

L’arrivée dans le système du 710 n’est pas des plus agréables. Architecturé en menus et sous-menus de charte graphique identique, il est peu aisé de s’y retrouver. Par exemple, la programmation d’un itinéraire n’est pas présente sur l’écran d’accueil, mais dans une rubrique du menu outils. En ce sens, il donne l’impression que Garmin a placé deux icônes sur le menu principal et que toutes les autres options ont été mises pêle-mêle dans le menu outils.

Autre désagrément, la saisie de codes postaux. Une fois le premier chiffre entré, des symboles apparaissent en lieu et place de la barre numérique, obligeant à appuyer sur shift pour poursuivre l’écriture. Outre ces points qui gênent son bon maniement, le 710 est de bonne facture et propose même un mode nuit automatique.

Mio C620

Une fois allumé, le C620 est agréable. Ses menus, colorés et intuitifs, sont divisés en onglets. On retrouve alors facilement une option en naviguant entre eux sans tomber dans de profonds menus. De plus, il propose plusieurs claviers virtuels dans son moteur de recherche d’adresse. Azerty, qwerty ou encore une version grandes touches sont disponibles. Rien à signaler pour le reste de l’ergonomie de ce Mio. Tout est agréable et fonctionnel.

TomTom Go 730 Traffic

Second sur l’ergonomie après le modèle de Mio, le GPS de TomTom est un modèle de simplicité. Ses menus sont clairs et affichent des icônes assez grandes pour être vues de loin. Comme le Garmin, son mode nuit peut être placé en mode automatique. On pourra lui reprocher de ne pas avoir de sous-menus pour différencier ses options GPS, multimédias, etc. en catégories et de na pas disposer de touche retour arrière qui oblige de défiler toutes les pages de menus pour revenir en arrière.

Néanmoins l’ensemble se prend rapidement en main. Le sans-faute est manqué de peu à cause de son moteur de recherche d’adresse qui propose les villes par ordre alphabétique et non d’abord par grande ville. Par exemple, lorsque l’on tape « P » le 730 affiche « Pabu » en premier et non « Paris ». Un détail qui aurait rendu plus rapide cette fonctionnalité.

Bilan

Le GPS de Mio est premier sur ces tests. Il conjugue simplicité et qualité d’affichage. L’ergonomie n’est certes pas le point le plus important lors du choix d’un GPS, mais cela laisse transparaître la qualité de l’ensemble. Rares sont les bonnes surprises après avoir constaté une prise en main pénible.