Financé grâce au site de financement participatif Kickstarter, la Ouya a fait grand bruit lors de son arrivée sur la plateforme. Tandis que l’entreprise ayant créé le projet demandait seulement 950 000 dollars, le projet en a recueilli plus de 8,5 millions en aout 2011.
Il faut dire que le projet parait alléchant. Une console de jeu tournant sur Android mais branchée à un téléviseur, dans un format de poche et équipée du processeur Tegra 3 de Nvidia capable de faire tourner les jeux les plus gourmands en ressource. Le projet a très vite été accueilli à bras ouverts par une communauté de joueur avide de jeux réutilisables d’un appareil à un autre. En effet, si l’entreprise Ouya a déjà annoncé qu’elle comptait sortir de nouvelles consoles après leur premier modèle, elle a également confirmé que tous les jeux achetés sur la console seront compatibles avec les futures machines.
Quelques indécisions demeurent encore, notamment quant au catalogue de jeux développé spécifiquement pour la boutique dédiée de la Ouya. Même si l’on a appris récemment que Double Fine Adventure, The Cave, deux jeux développés par le studio Double Fine de Tim Schafer (Monkey Island, Brutal Legend), ou Final Fantasy III seront portés sur la console, les exclusivités se font rares. En outre, l’essentiel du catalogue de jeux sera disponible sur le Play Store d’Android, une boutique où se fourniront également d’autres consoles telles que le Project Shield de Nvidia ou la Game Stick.
Finalement le principal attrait de la Ouya pourrait être son prix abordable de 99 euros ainsi que sa puissance et la compatibilité des jeux achetés avec d’autres machines, smartphones ou tablettes Android.
Ouya | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Prix | Date de sortie | Stockage | Format des jeux | Résolution | Processeur et puce graphique | Manette |
99 euros | Juin 2013 | 8 Go | Téléchargement (Android + boutique dédiée) | 1080p | Processeur 4 cœurs Tegra 3 et puce graphique Nvidia ULP GeForce | Pavé tactile, deux joysticks, croix directionnelle, six boutons |
